La "baisade" en forêt

samedi 10 avril 2010
par  BM

Le passage étudié en lecture cursive : le Chapitre 9 de la Deuxième partie

De longues fougères, au bord du chemin, se prenaient dans l’étrier d’Emma. Rodolphe, tout en allant, se penchait et il les retirait à mesure.

[...]

Le drap de sa robe s’accrochait au velours de l’habit. Elle renversa son cou blanc, qui se gonflait d’un soupir ; et, défaillante, tout en pleurs, avec un long frémissement et se cachant la figure, elle s’abandonna.

Indications pour exploiter cette page dans l’entretien, en relation avec le discours des Comices et la lettre de rupture

Comment présenter le passage ?

Après la reprise des opérations de séduction par Rodolphe, Emma consent à l’exercice du cheval, sur les conseils de Bovary : « Charles écrivit à M. Boulanger que sa femme était à sa disposition, et qu’ils comptaient sur sa complaisance. » Cette phrase comporte déjà une bonne part de sous-entendu de Flaubert. Les deux cavaliers sont partis en direction de la forêt, dans une atmosphère vaguement conforme aux clichés romantiques : isolement, nature presque sauvage, tableau de genre, présages. Le récit est assez sinueux, et offre une progression simultanée de la promenade en forêt et de la séduction, jusqu’à la chute brusque qui casse le récit et revient à la narration du retour à Yonville.

Comment en montrer les étapes, si l’on veut s’appuyer sur l’étude de la progression narrative ?

Cette marche à l’amour a des allures de chemin de croix, avec des stations obligées et une fin prévisible. Vous repérerez vous-mêmes les phrases du texte qui composent cette progression.

- D’abord des mouvements séparés, Emma précède et provoque Rodolphe, sans doute consciemment : c’est une marche.
- Un premier arrêt, les personnages sont assis, côte à côte, c’est une discussion posée, qui présente les termes du marché implicite.
- Position debout, face à face, conflit et brutalité, menace non accomplie, pour faire comprendre les risques du jeu qui se prépare.
- Une nouvelle marche, les deux personnages sont côte à côte, insinuation de Rodolphe, fascination lente.
- Dernier mouvement, le changement de direction, la séduction accomplie, la cajolerie de Rodolphe, l’usage du bras et de la main.
- La chute d’Emma, paradoxalement en position verticale, le passage à l’horizontale étant simplement suggéré. C’est aussi la chute du passage.

Comment exploiter le contexte immédiat ou lointain de la suite du récit ?

Le contexte immédiat à prendre en compte est bref :

« Les ombres du soir descendaient ; le soleil horizontal, passant entre les branches, lui éblouissait les yeux. Çà et là, tout autour d’elle, dans les feuilles ou par terre, des taches lumineuses tremblaient, comme si des colibris, en volant, eussent éparpillé leurs plumes. Le silence était partout ; quelque chose de doux semblait sortir des arbres ; elle sentait son cœur, dont les battements recommençaient, et le sang circuler dans sa chair comme un fleuve de lait. Alors, elle entendit tout au loin, au delà du bois, sur les autres collines, un cri vague et prolongé, une voix qui se traînait, et elle l’écoutait silencieusement, se mêlant comme une musique aux dernières vibrations de ses nerfs émus. Rodolphe, le cigare aux dents, raccommodait avec son canif une des deux brides cassée. »

- Si l’on veut élargir la perspective, on peut analyser la description “post coitum” de deux attitudes totalement différentes, mais complémentaires, qui reflètent les conventions de la narration érotique ; le jeu de l’amour consiste, pour la femme, à être comblée, et à le montrer, pour l’homme, à être soulagé, et impatient.
- C’est la caricature des clichés amoureux : son cœur recommence à battre, le sang qui circule dans sa chair « comme un fleuve de lait » évoque sans doute plus crûment une autre sorte de fluide vital, elle a les nerfs émus, ce qui en soi n’a pas beaucoup de sens, mais Flaubert nous offre un point de vue interne de cette femme nourrie de romances : elle éprouve ce que les clichés littéraires lui ont dit qu’une femme doit éprouver.
- On a aussi une vision du paysage par les yeux d’Emma, de manière à faire comprendre qu’elle est au ras du sol, donc encore couchée : ce que Flaubert veut faire comprendre, c’est à la fois cette posture, et son éblouissement amoureux, celui de la femme comblée, et il suggère une certaine lascivité, un plaisir physique.
- Rodolphe quant à lui est caricaturé par deux substituts très clairs qui sont des symboles phalliques, le cigare et le canif : c’est le macho après l’acte amoureux, qui est soulagé et peut s’offrir un plaisir supplémentaire en même temps qu’il gère les problèmes matériels.

Le contexte éloigné est plus facile à exploiter, au moyen de petites ressemblances ou différences :

- L’aventure avec Léon, dans un fiacre, constitue la baisade en ville, comme les rencontres successives, dans un hôtel, à Rouen, Léon représentant le citadin, celui qui est allé à Paris.
- Cette aventure sur la mousse et l’herbe des bois, se poursuivra tantôt sous la tonnelle du jardin, c’est-à-dire encore sous le signe de la verdure, tantôt à la Huchette, chez Rodolphe, gentilhomme campagnard qui ne ferme pas sa porte à clef, sous le signe de la liberté.
- L’attitude soulagée de Rodolphe, à la fin de cette journée dans les bois, est une préfiguration de son soulagement lorsqu’il arrive à la fin de sa lettre de rupture.

Rodolphe : un beau parleur ? un homme d’action ? “Œil de velours et main câline” ?

- Peu de paroles, excepté un assez long discours de tonalité romantique et madrigalesque, mêlant les termes de la piété et de l’amitié, laissant sous silence tout mot qui serait directement lié à l’amour, sentimental ou charnel.

« Allons, essayez encore ! reprit-il. Du courage ! » = Sous-entendu grivois ?

« Rodolphe se mit à lui parler de son amour. Il ne l’effraya point d’abord par des compliments. Il fut calme, sérieux, mélancolique. » = Description par Flaubert d’une stratégie précise, faire des approches.

« Est-ce que nos destinées maintenant ne sont pas communes. » = Cliché tout à fait semblable aux premières discussions entre Emma et Léon, rappel de la scène des Comices.

« Puisqu’il le faut, reprit-il » = Simulation de l’acceptation du refus, fatalisme, c’est toujours la même tonalité romantique, destinée à mettre Emma en position de responsabilité.

« Qu’aviez-vous donc ? Pourquoi ? Je n’ai pas compris ! Vous vous méprenez, sans doute ? Vous êtes dans mon âme comme une madone sur un piédestal, à une place haute, solide et immaculée. Mais j’ai besoin de vous pour vivre ! J’ai besoin de vos yeux, de votre voix, de votre pensée. Soyez mon amie, ma sœur, mon ange !  » = Ici on a vraiment l’hyperbole des clichés utilisés dans la littérature romanesque et romantique, avec le mélange des pronoms de la première et deuxième personne, l’évocation vague de parties du corps sans danger d’impudeur, le lexique de la spiritualité qui est comme un euphémisme du désir physique, la triple invocation finale qui atténue aussi l’hypothèse d’une aventure charnelle dans une belle progression.

« Oh ! encore, dit Rodolphe. Ne partons pas ! Restez ! » = Encore la posture de soumission, d’imploration, destinée à magnifier Emma puisque tout moment passé en sa compagnie est un bonheur, destiné aussi à simuler le malheur de l’abandon ou du refus.

On peut donc voir que Rodolphe ne se montre pas très discoureur, mais qu’il calcule habilement ses effets, tout en conduisant l’aventure très concrètement vers une destination connue de lui, après avoir laissé Emma prendre seule une direction dans la forêt.

- Peu d’actions, mais elles sont très précises et révèlent la stratégie du séducteur. Dans le texte définitif, voici ce que l’on peut analyser.

« Il la saisit au poignet. » = Geste violent, différent de la galanterie consistant à offrir son bras pour la promenade.

« Alors, souriant d’un sourire étrange et la prunelle fixe, les dents serrées, il s’avança en écartant les bras. » = Évocation du satyre ? Peut-être point de vue interne d’Emma, mais aussi cliché du macho qui réclame l’enlacement et le préfigure.

« Et il redevint aussitôt respectueux, caressant, timide. » = Simulation de soumission, à rapproche de la parole expliquée plus haut.

« Et il allongeait son bras et lui en entourait la taille.[...] Il la soutenait ainsi, en marchant. » = Geste du danseur, de l’homme entreprenant, mais prévenant : Rodolphe anticipe le moment de l’abandon, tout en affirmant une possession physique par ce toucher et cette pression. Voir en bas de cette page (les scénarios) comment comprendre cet allongement du bras.

« Il l’entraîna plus loin, autour d’un petit étang » = Ici, on voit à l’œuvre la stratégie de Rodolphe, consistant à entraîner Emma vers un lieu connu de lui. Grammaticalement c’est le dernier stade, puisque le c.o.d. est "l", c’est-à-dire Emma, toute sa personne, et non plus son poignet ou sa taille.

- Un regard significatif.

« Rodolphe, marchant derrière elle, contemplait entre ce drap noir et la bottine noire, la délicatesse de son bas blanc, qui lui semblait quelque chose de sa nudité. » = Rapprocher ce regard de la fin du chapitre 7 : Rodolphe se comporte en voyeur, et Flaubert nous fait comprendre son désir.

« Rodolphe jetait les yeux autour de lui et il se mordait la moustache. » = Regard de l’homme qui prend des repères dans un lieu complexe, mais qu’il connaît peut-être.

« souriant d’un sourire étrange et la prunelle fixe » = Voir plus haut. Ce regard est un procédé d’intimidation, d’autorité, en même temps que la marque de la décision et du désir. Il s’agit de faire comprendre à Emma de quoi il s’agit, sans prononcer de mots choquants, et elle ne s’y trompe d’ailleurs pas.

- Donc ce parcours de séduction, avec ses paroles et ses gestes, ne peut se faire que parce qu’Emma est bien décidée à se laisser conter fleurette, et davantage. Il suffit de se rappeler la fin du chapitre 7 de cette même partie, et on constate que le personnage était déjà annoncé : « M. Rodolphe Boulanger avait trente-quatre ans ; il était de tempérament brutal et d’intelligence perspicace, ayant d’ailleurs beaucoup fréquenté les femmes, et s’y connaissant bien. »

Emma : une chochotte (autrement dit, une bégueule) ? Le discours qui dit non, le comportement qui dit oui : ce sont des clichés de l’abandon consenti.

- Tout le jeu de provocation d’Emma doit être repéré : elle regarde, attend que quelque chose arrive, le souhaite même.

Flaubert le montre par des détails sur les mouvements qu’elle fait, la physionomie qu’elle présente, ses paroles et/ou ses silences. On a affaire à une analyse psychologique implicite, un jeu de comportements révélateurs : mélange de provocation et de refus, d’acceptations réticentes et d’indifférence, de fausse pudeur et d’impudeur.

« Rodolphe attacha les chevaux. Elle allait devant » = Autonomie apparente, décision d’être suivie en réalité.

« Je suis fatiguée, dit-elle. » = Demande d’intérêt.

« à travers son voile, » = Provocation du regard, symbole de dissimulation et d’audace à la fois.

« Elle respirait d’une façon saccadée » = Signe d’émotion.

« Emma l’écoutait la tête basse, et tout en remuant, avec la pointe de son pied, des copeaux par terre. » = Simulation de désintérêt et/ou de réflexion, donc provocation.

« Elle se leva pour partir » = provocation pour vérifier ce qui va se passer.

« Puis, l’ayant considéré quelques minutes d’un œil amoureux et tout humide » = Manifestation hyperbolique de désir et de sentimentalité, peut-être point de vue interne de Rodolphe ?

« Elle lui donna son bras » = Demande indirecte.

« Elle tâchait de se dégager mollement. Il la soutenait ainsi, en marchant. » = simulation de refus et vraie signification d’abandon.

« J’ai tort, j’ai tort, disait-elle. Je suis folle de vous entendre. » = Aveu et acceptation anticipée sous la forme d’un refus, euphémisme pour ne pas dire oui.

« Oh ! Rodolphe !... fit lentement la jeune femme en se penchant sur son épaule. » = Euphémisme gestuel et acceptation d’une intimité verbale, en attendant davantage.

L’utilisation du prénom Rodolphe est la première occurrence dans la bouche d’Emma. On ne retrouvera cette situation que deux fois dans le roman, dans la Deuxième partie, Chapitre 12, la veille du départ prévu avec son amant :

« Elle lui avait passé les mains dans ses cheveux, et elle répétait d’une voix enfantine, malgré de grosses larmes qui coulaient :

Rodolphe ! Rodolphe !... Ah ! Rodolphe, cher petit Rodolphe ! »

Et dans la Troisième partie, Chapitre 8, lorsqu’elle vient lui demander de l’argent. (repensez aux jonctions entre les fins et les débuts de chapitres, et revoyez la fin du chapitre 7 :

« Et elle soupira. “O Rodolphe ! si tu savais... Je t’ai bien aimé !” »

et :

« Il s’agenouillait. “Eh bien !... je suis ruinée, Rodolphe ! Tu vas me prêter trois mille francs !” »

Les clichés de la promenade dans un bois, de l’érotisme, de la séduction, du frôlement, de l’étreinte ? Remarques non développées, à affiner ou confirmer par des commentaires ou des analyses plus approfondies

« Mais sa robe trop longue l’embarrassait, » est peut-être une grivoiserie de Flaubert ?

La description d’éléments forestiers, fougères, feuilles, fleurs, bruits d’animaux, petit étang, ciel, lumière, concourt à donner une atmosphère de promenade et de plaisir, sans risque.

La marche est malaisée et l’homme doit écarter les branches, prendre garde à la robe de sa compagne, etc.

La forêt est un lieu écarté, très vaste, mais quand on y chemine on est à l’étroit, on s’y frôle.

L’euphémisme final de cet extrait est aussi un cliché littéraire, que Flaubert exprime tout autrement dans ses brouillons et ses lettres ...

La concordance de certains détails concrets est amusante, sans doute significative (regardez les brouillons ...). Les éléments naturels ou inanimés sont eux aussi dans la danse de séduction, les objets s’accrochent, tout est sous le signe du toucher, puisque Flaubert reste évasif à propos des attouchements de Rodolphe dans la version finale :

« De longues fougères, au bord du chemin, se prenaient dans l’étrier d’Emma. [...] Le drap de sa robe s’accrochait au velours de l’habit. »

Autres remarques à faire, pour conclure sur le style, ou la psychologie des personnages.

- Aucune sexualité directement évoquée, mais la description très soignée d’une évolution physique et psychique d’Emma, menée de main de maître par Rodolphe ;
- Comme dans le chapitre 8, à la fin des Comices, la certitude de la conquête était faite, ici il ne restait plus qu’à en obtenir la concrétisation ;
- Comme dans le chapitre 8 Emma se montrait déjà provocatrice, mais un peu en retrait (pour garder la possibilité de dire non), ici elle provoque Rodolphe, mais pas trop, pour se conserver la possibilité du remords, et on retrouve son sens très fort du péché, son goût pour les situations troubles (pensez à Léon) ;
- Pour comparaison : la scène de séduction par Léon, la promenade en fiacre, autre moyen de transport, et l’argument employé par Léon pour inciter Emma à y monter. Donc deux scènes différentes : en pleine nature avec Rodolphe, gentilhomme campagnard, en pleine ville, avec Léon devenu citadin.

Les strates de l’écriture flaubertienne.

- Voici quelques extraits des brouillons correspondant à ce passage ou au passage précédent. Vous pourrez juger des modifications apportées par l’auteur à ses premiers jets.

« Rodolphe en part avec l’intention bien formulée de la baiser - il a déjà posé des jalons. (revisite de blague ?). bois - baisade - »

« Rodolphe excitant physiquement »

« il lui reprend la taille. - elle veut se dégager. laissez-moi. - cela ne vous fait pas de mal & elle se dégageait mollement. »

« ils s’arrêtèrent. - moi aussi je suis plus faible. j’ai le cœur... quand je vous regarde feu au ventre »

« Ce n’était pas la marche, ou le poids de son vêtement qui la faisait haleter. mais une étrange inquiétude, une angoisse de tout son être, comme donc si une attaque de nerfs lui av/llait venir /. “pourquoi cela cela donc pourquoi donc ?” pensait-elle. et elle se sentait les pieds froids, la tête en feu, la gorge étroite. son cœur battait dans son corsage à coup précipités. la cravatte/che qu’elle tenait à la main, tremblait, entre les dentelles de ses manchettes »

- Rappel : dans les scénarios élaborés par Flaubert, cette baisade est très précisément annoncée comme peu délicate : les discours de Rodolphe sont évoqués vaguement, mais un de ses gestes est très évocateur. Il disparaît d’ailleurs dans le texte final, mais reste sous-entendu. Voici l’extrait correspondant à la promenade à cheval et à la scène forestière, dans les Plans et scénarios, folio 27 :

« Courses dans le bois - au galop. - elle est essoufflée. - on met pied à terre. - il attache les deux chevaux qui broutent les feuilles. - on marche - env crainte vagues d’Emma - elle veut revenir vers les chevaux - petites clochettes des vaches perdus dans le taillis - soir d’automne. - mots coupés. - roucoulemens & soupirs entremêlés dans le dialogue. ( - hein ... voulez-vous. quoi). - la baise sur voile noir, oblique sur sa figure, comme des ondes - montrer nettement le geste de Rodolphe qui lui prend le cul d’une main, & la taille de l’autre - et elle s’abandonna. »

- Vous consulterez en fichiers joints ces scénarios d’ensemble.


Documents joints

Les scénarios de Flaubert : la "baisade"
Les scénarios de Flaubert : la "baisade"
Les scénarios de Flaubert : le roman dans son (...)
Les scénarios de Flaubert : le roman dans son (...)

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