Occultisme

mardi 4 avril 2017
par  BM

Vision orthogonale des vérités cachées ?

L’angle droit, la figure formée par deux droites ou deux surfaces sécantes perpendiculairement, révèle en fait des propriétés cachées, découvertes par les plus grands sorciers depuis les âges les plus reculés.

Citons les jaïns (dont l’origine trop lointaine reste mystérieuse) qui les premiers utilisèrent le symbole du svastika dextrogyre, formé de deux segments perpendiculaires coudés en angle droit à leurs extrémités dans le sens des aiguilles d’une montre (ce qui montre l’avance technologique en horlogerie qu’avait ce peuple). GIF - 1.3 ko

Ce svastika représentant prétendument le bien-être et la prospérité n’est rien d’autre, en réalité, que la clef de la porte de l’au-delà, permettant aux fidèles des sectes jaïnes de renaître dans l’un de ces quatre domaines :
(quadripartition des vies)

monde végétal ou animal
enfer
terre
monde de l’esprit

Mais il va de soi que ces pratiques nécessitent des sacrifices, aussi atroces qu’indescriptibles, aujourd’hui abandonnés... ou presque.

Rappelons au passage que cette secte fut démantelée par les Chevaliers de la Table Ronde (paradoxalement des empêcheurs de tourner en rond).

D’autre part, les hindous se sont aussi intéressés au svastika et y ont découvert de nouvelles qualités en le renversant, ou autrement dit en faisant sa projection orthogonale.

Ils appelèrent ce nouveau symbole le svastika sinistrogyre, en rapport avec les utilisations qu’ils en faisaient.

Dans certaines de leurs sectes, le Grand Angle par exemple, un sacrifice en offrande à leur dieu Pite Agor, consistait à égorger vivant l’animal représentatif de l’angle droit, le canard (son cri n’est-il pas en effet COIN-COIN ?).

Rappelons également que certains groupuscules obscurs profiteraient d’un alignement spécifique du symbole polaire (angle formé par l’équateur et l’axe Pôle Nord-Pôle Sud) pour tirer profit de la magie noire angulaire.

En particulier, la secte des Snou π/2 dont les principaux membres sont Alain Rondaux, le chercheur belge, Philéas Jeni-Peperisti, professeur de littérature, Yanos Moving-Nile, sorcier de son état, René Bucis-Faroux et Valéry Ania, éleveurs de canes, à Bysse.

Les fidèles se réunissent dans un temple étrangement soutenu par une multitude de piliers carréoïdes. En fait, les pratiques obscures consistent en un suicide collectif des fidèles suivi d’une réincarnation immédiate en piliers carrés (ce qui explique leur grand nombre), tout cela sous les ordres de la prêtresse Agag Latnahe, en prière envers Snou le Toutou-Puissant.

Cette secte, malgré sa droiture, s’oppose fortement contre les Khers, peuple dont le gourou, Raoul de Lang, dit le Droit, était trop souvent rond à leur goût.

En bref, on pourrait conclure ce chapitre en une phrase : les esprits des gourous ne sont pas bien droits.

Yanos MOVING-NILE
rédacteur de quelques articles dans la Nouvelle Encyclopédie de l’Occultisme.


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dimanche 3 septembre 2017

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