Bac blanc n° 1 : Le personnage de roman

mardi 13 novembre 2012
par  BM

Le personnage de roman, du XVIIème à nos jours.

Sujet ci-joint.
Voici les textes qui le composent :
- Texte 1 : Guy deMaupassant, Mont-Oriol, 1887.
- Texte 2 : Colette, Le blé en herbe, 1923.
- Texte 3 : Louis Aragon, Aurélien, 1944.
- Texte 4 : Albert Camus, La peste, 1947.

Pour information

La proposition de commentaire de texte faite aux séries technologiques est celle-ci :

Vous ferez le commentaire de l’extrait de La peste, d’Albert Camus (texte 4).
Vous pourrez par exemple montrer que les sensations des deux personnages prouvent leur grande proximité avec les éléments naturels, et que la baignade est pour eux un moyen de se réfugier dans des pensées et des sentiments communs.

Éléments pour un corrigé

- Une proposition rédigée de réponse à la question sur corpus, ci-dessous.

- Une proposition pour l’écriture d’invention, sous forme de carte heuristique cliquable.
Les exemples (non développés) ont été choisis dans les textes étudiés en classe cette année, dans les textes du corpus, et dans les lectures des différentes classes de 2nde des élèves.
La tentative de rédaction complète à partir des mêmes arguments, sous la forme d’un dialogue entre A et B avec un Présentateur, est téléchargeable ci-dessous.

- Une proposition d’argumentation et de plan assez détaillé pour le commentaire du texte de Camus, ci-dessous.

Un petit rappel des exigences minimales d’écriture, de langue, de présentation

- L’emploi des signes diacritiques :
On doit accentuer correctement, et bien différencier accent aigu et accent grave.
On doit mettre des points sur les i et les j.
La cédille est un signe qui ne se place pas n’importe où, seulement devant a - o - u, pour faire le son sifflant : ça - ço - çu.

- Règles de présentation des auteurs et des titres, et des citations :
On recopie les noms d’auteurs sans les changer.
On n’appelle pas un auteur par son prénom.
On souligne les titres des œuvres quand on rédige à la plume, on les met en italiques quand on rédige au clavier.
On ne souligne pas les noms d’auteurs.
On utilise les guillemets pour citer un extrait d’un texte, et uniquement pour cela.
On n’utilise pas les guillemets pour écrire un mot interdit ou familier : on n’emploie pas ces mots-là, c’est tout.

- La rédaction du devoir :
On ne doit pas laisser apparaître les marques du plan, les intertitres, les titres des parties ou sous-parties, les numéros des paragraphes rédigés.
Il est préférable d’utiliser des alinéas au changement de paragraphe, et de laisser une ou deux lignes blanches entre les parties principales d’un devoir.
On peut écrire les dates en chiffres, les numéros des siècles, les numéros des lignes ou des vers, mais les indications de nombre (les occurrences d’un mot, le nombre de textes d’un corpus, etc.) doivent être écrites en lettres.

- Règles de l’élision et de la coupure des mots en fin de ligne :
L’élision sert à éviter les hiatus, et à unir deux mots par la suppression de la voyelle finale du premier, on ne peut donc pas opérer de coupure à cet endroit.
L’élision est de rigueur, en français écrit et en oral soigneux, pour "si il" et on doit écrire "s’il".
Un signe de ponctuation "fermant" ne doit pas se trouver au début d’une ligne : le point, la virgule, le point-virgule, les deux-points, les points d’exclamation ou d’interrogation, la parenthèse qui se ferme, les guillemets qui se ferment.
Inversement, un signe de ponctuation "ouvrant" ne doit pas se trouver à la fin d’une ligne : la parenthèse ouvrante, les guillemets ouvrants.
La coupure d’un mot en fin de ligne doit se faire entre deux syllabes, et on ne doit pas placer de tiret de coupe au début de la ligne suivante, mais seulement à la fin de la ligne, pour couper le mot.

- La morphologie des verbes :
Les verbes du premier groupe sont constitués d’un radical + des terminaisons, et parfois le radical est vocalique, CRÉ-er, comme CRI-er, HU-er, et non consonantique comme CHANT-er, il faut donc réfléchir avant d’inventer des formes barbares. Le É final du radical de CRÉER reste à toutes les personnes, à tous les modes, et à tous les temps.
Le subjonctif est parfois différent de l’indicatif.
Le futur est différent du conditionnel : "je ferai" // "je ferais".

- La syntaxe des verbes :
L’accord du verbe avec le(s) sujet(s).
L’accord de l’attribut avec le sujet du verbe d’état, ou le sujet du verbe au passé composé, ou accord avec le c.o.d. du verbe quand le cas se rencontre.

- La syntaxe des négations :
En français écrit et en oral soigneux, on utilise les négations complètes.

- La syntaxe des propositions :
"Avant que" + subjonctif, car l’action présentée n’est pas encore dans le domaine du réel ; "Après que" + indicatif, car l’action présentée est supposée réalisée par rapport à celle de la principale.
Les propositions hypothétiques ne contiennent pas de conditionnel : seul Petitgibus (parce qu’il est une invention de Pergaud) a le droit de dire "Si j’aurais su j’aurais pas venu", au lieu de "Si j’avais su, je ne serais pas venu".
L’interrogation indirecte diffère de l’interrogation directe : pas de point d’interrogation, pas d’inversion du sujet ou de tournure du genre "est-ce que", ou "qu’est-ce que".
Un subordonnant suppose qu’on écrit une proposition subordonnée, c’est-à-dire dépendante, il doit donc y avoir une proposition principale, soit avant, soit après ; quand on commence une phrase par “Alors que”, on commence une proposition subordonnée.

- Langue familière ou régionale ou patoisante :
En français écrit et en oral soigneux, on doit produire une langue standard, sans régionalisme, sans tournures vulgaires ou populaires.


Documents joints

Le sujet du bac blanc n° 1
Le sujet du bac blanc n° 1
La question sur corpus : proposition de (...)
La question sur corpus : proposition de (...)
Le commentaire : proposition de plan
Le commentaire : proposition de plan
L'écriture d'invention : proposition de (...)
L'écriture d'invention : proposition de (...)

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Et pour la suite, voyez le site de Philippe Lavergne !

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