L’Ingénu : Chapitre 4

vendredi 9 juillet 2010
par  BM

Chapitre IV
L’Ingénu baptisé

Le prieur et l’abbé, étant accourus, demandèrent à l’Ingénu ce qu’il faisait là. "Eh parbleu ! Messieurs, j’attends le baptême : il y a une heure que je suis dans l’eau jusqu’au cou, et il n’est pas honnête de me laisser morfondre.

- Mon cher neveu, lui dit tendrement le prieur, ce n’est pas ainsi qu’on baptise en Basse-Bretagne ; reprenez vos habits et venez avec nous." Mademoiselle de Saint-Yves, en entendant ce discours, disait tout bas à sa compagne : "Mademoiselle, croyez-vous qu’il reprenne si tôt ses habits ?"

Le Huron cependant répartit au prieur : "Vous ne m’en ferez pas accroire cette fois-ci comme l’autre ; j’ai bien étudié depuis ce temps-là, et je suis très certain qu’on ne se baptise pas autrement. L’eunuque de la reine Candace fut baptisé dans un ruisseau ; je vous défie de me montrer dans le livre que vous m’avez donné qu’on s’y soit jamais pris d’une autre façon. Je ne serai point baptisé du tout, ou je le serai dans la rivière." On eut beau lui remontrer que les usages avaient changé, l’Ingénu était têtu, car il était Breton et Huron. Il revenait toujours à l’eunuque de la reine Candace ; et quoique mademoiselle sa tante et mademoiselle de Saint-Yves, qui l’avaient observé entre les saules, fussent en droit de lui dire qu’il ne lui appartenait pas de citer un pareil homme, elles n’en firent pourtant rien, tant était grande leur discrétion. L’évêque vint lui-même lui parler, ce qui est beaucoup ; mais il ne gagna rien : le Huron disputa contre l’évêque.

"Montrez-moi, lui dit-il, dans le livre que m’a donné mon oncle, un seul homme qui n’ait pas été baptisé dans la rivière, et je ferai tout ce que vous voudrez."

La tante, désespérée, avait remarqué que la première fois que son neveu avait fait la révérence, il en avait fait une plus profonde à mademoiselle de Saint-Yves qu’à aucune autre personne de la compagnie, qu’il n’avait pas même salué monsieur l’évêque avec ce respect mêlé de cordialité qu’il avait témoigné à cette belle demoiselle. Elle prit le parti de s’adresser à elle dans ce grand embarras ; elle la pria d’interposer son crédit pour engager le Huron à se faire baptiser de la même manière que les Bretons, ne croyant pas que son neveu pût jamais être chrétien s’il persistait à vouloir être baptisé dans l’eau courante.

Mademoiselle de Saint-Yves rougit du plaisir secret qu’elle sentait d’être chargée d’une si importante commission. Elle s’approcha modestement de l’Ingénu, et, lui serrant la main d’une manière tout à fait noble : "Est-ce que vous ne ferez rien pour moi ?" lui dit-elle ; et en prononçant ces mots elle baissait les yeux, et les relevait avec une grâce attendrissante. "Ah ! tout ce que vous voudrez, mademoiselle, tout ce que vous me commanderez : baptême d’eau, baptême de feu, baptême de sang, il n’y a rien que je vous refuse." Mademoiselle de Saint-Yves eut la gloire de faire en deux paroles ce que si les empressements du prieur, ni les interrogations réitérées du bailli, ni les raisonnements même de monsieur l’évêque, n’avaient pu faire. Elle sentit son triomphe ; mais elle n’en sentait pas encore toute l’étendue.

Le baptême fut administré et reçu avec toute la décence, toute la magnificence, tout l’agrément possibles. L’oncle et la tante cédèrent à monsieur l’abbé de Saint-Yves et à sa sœur l’honneur de tenir l’Ingénu sur les fonts. Mademoiselle de Saint-Yves rayonnait de joie de se voir marraine. Elle ne savait pas à quoi ce grand titre l’asservissait ; elle accepta cet honneur sans en connaître les fatales conséquences.

Comme il n’y a jamais eu de cérémonie qui ne fût suivie d’un grand dîner, on se mit à table au sortir du baptême. Les goguenards de Basse-Bretagne dirent qu’il ne fallait pas baptiser son vin. Monsieur le prieur disait que le vin, selon Salomon, réjouit le cœur de l’homme. Monsieur l’évêque ajoutait que le patriarche Juda devait lier son ânon à la vigne, et tremper son manteau dans le sang du raisin, et qu’il était bien triste qu’on n’en pût faire autant en Basse-Bretagne, à laquelle Dieu a dénié les vignes. Chacun tâchait de dire un bon mot sur le baptême de l’Ingénu, et des galanteries à la marraine. Le bailli, toujours interrogant, demandait au Huron s’il serait fidèle à ses promesses. "Comment voulez-vous que je manque à mes promesses, répondit le Huron, puisque je les ai faites entre les mains de mademoiselle de Saint-Yves ?"

Le Huron s’échauffa ; il but beaucoup à la santé de sa marraine. "Si j’avais été baptisé de votre main, dit-il, je sens que l’eau froide qu’on m’a versée sur le chignon m’aurait brûlé." Le bailli trouva cela trop poétique, ne sachant pas combien l’allégorie est familière au Canada. Mais la marraine en fut extrêmement contente.

On avait donné le nom d’Hercule au baptisé. L’évêque de Saint-Malo demandait toujours quel était ce patron dont il n’avait jamais entendu parler. Le jésuite, qui était fort savant, lui dit que c’était un saint qui avait fait douze miracles. Il y en avait un treizième qui valait les douze autres ; mais dont il ne convenait pas à un jésuite de parler : c’était celui d’avoir changé cinquante filles en femmes en une seule nuit. Un plaisant qui se trouva là releva ce miracle avec énergie. Toutes les dames baissèrent les yeux, et jugèrent à la physionomie de l’Ingénu qu’il était digne du saint dont il portait le nom.

Une proposition de commentaire littéraire

Introduction

« L’Ingénu » est un conte philosophique écrit pendant le siècle des Lumières (18ème siècle). Voltaire, auteur de cet ouvrage, sera fidèle aux changements de cette époque : comme d’Alembert et d’autres philosophes, ils critiqueront la religion par exemple à travers « L’Encyclopédie », qui regroupe au départ toutes les connaissances acquises par l’homme. « L’Ingénu » est donc écrit par Voltaire et fut publié en 1767. Nous allons étudier le chapitre 4 de cet ouvrage, scène importante et reflétant bien le livre entier. A ce stade du livre, le Huron veut se faire convertir et va attendre dans la rivière son baptême, pratique qui n’a plus cours dans la religion catholique. Cette scène est-elle uniquement comique ? Nous allons tout d’abord étudier cette scène, comique, burlesque et grivoise, pour ensuite aborder les différentes stratégies argumentatives utilisées pour convaincre l’Ingénu de se faire baptiser et nous conclurons enfin par la critique des rituels religieux qui feront la formation du Huron.

Problématique : cette scène est-elle uniquement comique ?

I. Une scène comique et burlesque : un baptême grivois.

A. Le comique de situation : scène théâtrale et drôle.

Cette scène est drôle grâce à l’attitude, mais aussi à la situation dans laquelle se trouvent les personnages. En effet, le Huron est nu dans la Rance. Le prieur, le voyant ainsi, lui demande de se rhabiller. Il est espionné par deux femmes, Mlle de St Yves et Mlle de Kerkabon à qui la scène ne déplait pas. Nous sommes alors dans une situation comique. Celle-ci naît du contraste entre les personnages : d’une part, des gens de haut rang, chaste, habillés et bien éduqués (comme l’évêque) et de l’autre l’Ingénu qui est tout nu dans la rivière. Cette situation ne le choque pas. La situation est aussi doublement comique quand Mlle de St Yves vient voir l’Ingénu et « qu’elle baisse les yeux, et les relève avec une grâce attendrissante ». On se demandera alors sur quoi elle baissait les yeux. Ici, il y a un sous-entendu de la part de l’auteur, d’ordre grivois (= plaisanterie faisant allusion à la sexualité).

B. Une scène grivoise.

L’eunuque sert d’argument d’autorité au Huron pour expliquer sa posture tant physique que culturelle. Cet argument est alors grivois, car un eunuque se caractérise par une absence de virilité sur le plan anatomique. Le débat se déplace d’un problème théologique qui est le baptême par immersion, à un problème anatomique. Nous ne sommes alors plus centrés sur un problème intellectuel, mais bien sur un discours grivois : “en dessous de la ceinture”. L’exemple de l’eunuque accélère le processus grivois, d’autant plus quand on prend en compte les commentaires des deux femmes.

Le comique naît encore ici de sous entendus : Mlle de St Yves et Mlle de Kerkabon « baisse[nt] les yeux [sur le Huron], et les relève[nt] avec une grâce attendrissante ». Une scène grivoise est donc également mise en avant dans ce chapitre. Enfin, le nom de baptême de l’Ingénu est Hercule qui est aussi source de sous-entendu grivois : la référence des 13 travaux d’Hercule d’où la citation « Toutes les dames baissèrent les yeux, et jugèrent à la physionomie de l’Ingénu qu’il était digne du saint dont il portait le nom ». Par sa physionomie, Mlle de Kerkabon et Mlle de St Yves déclarent donc qu’il méritait le nom qu’on venait de lui attribuer.

C. Une scène de baptême burlesque.

Le burlesque consiste dans une parodie triviale en style bas (= grivois) à relater des faits/des événements nobles/sacrés comme le baptême. Celui-ci est ici un sacrement religieux, un moment très important pour un chrétien, que Voltaire choisit de traiter sur un mode grivois et licencieux. Voltaire tourne donc cette cérémonie en dérision, car il mêle des éléments érotiques et sexuels à des éléments sacrés et chastes comme la religion. Ici, la scène du ruisseau dans lequel l’eunuque aurait été baptisé est burlesque, car il est réduit à quelque chose de vulnérable puisque le ruisseau est ridiculement petit. On peut donc constater que l’auteur rabaisse les éléments religieux en insistant sur leur petitesse et en les comparant à des éléments sexuels, ce qui est dégradant pour la religion.

II. Des stratégies argumentatives différentes pour obtenir le baptême de l’Ingénu.

A. Convaincre, une stratégie inefficace.

Les hommes d’Église s’appuient sur la conviction, ils veulent faire appel à la raison de l’Ingénu. Tout d’abord, ils utilisent le champ lexical de la conviction : « disputer » et « remontrer ». Ces verbes servent à montrer ce qui est critiquable / blâmable dans son comportement. Ensuite, les hommes d’Église s’appuient sur la supériorité sur le plan intellectuel de l’Ingénu par rapport à eux-mêmes. Selon eux, c’est un sauvage, mais il est intelligent puisqu’il a recours à des arguments d’autorité tels que la Bible. De plus, l’Ingénu a pour qualités la franchise et une excellente mémoire. La stratégie des hommes d’Église s’avère donc inefficace, car les arguments sont justement contrés par l’Ingénu. Les paroles des gens d’Église ne sont pas montrées, car Voltaire veut nous faire découvrir la vacuité (= le vide) et l’inefficacité de leurs arguments. Puisque c’est un échec, Mlle de Kerkabon fait appel à Mlle de St Yves.

B. La persuasion, l’amour contre la raison.

Tout d’abord, la stratégie persuasive est utilisée, elle fait appel aux sentiments amoureux ; le débat est alors déplacé, il ne s’agit plus de convaincre le Huron que le baptême ne se pratique plus par immersion, mais d’accéder à la demande d’une belle jeune femme pour qu’il éprouve des sentiments amoureux. Cette stratégie marche vite et bien, Mlle de St Yves a réussi alors que l’Évêque et les Prieurs avaient échoué. Désormais, l’Ingénu est prêt à tout pour elle, il accepte pour elle, ce qu’il avait refusé auparavant. Lorsque Mlle de St Yves lui demande s’il serait capable de refuser sa demande, il dit clairement que ses désirs sont des ordres « Ah ! Tout ce que vous voudrez, mademoiselle, tout ce que vous me commanderez ; baptême d’eau, baptême de feu, baptême de sang, il n’y a rien que je vous refuse. » L’Ingénu ne se baptise donc plus pour les bonnes raisons, mais uniquement par amour.

III. Une critique des rituels religieux : la formation critique du Huron.

A. L’ingéniosité et la naïveté du Huron : une œuvre satirique, efficace.

La naïveté du sauvage est une arme efficace pour souligner les contradictions entre ce qui est dit et ce qui est fait. Dans le 1er chapitre, l’Ingénu suit une formation intellectuelle et livresque. L’Ingénu a donc lu tous les textes de la Bible. Il peut désormais réfléchir seul et utiliser son libre arbitre pour affronter la vie. C’est dans le chapitre 2, qui est un chapitre pivot, qu’a lieu la formation critique de l’Ingénu. Dans le chapitre 3, le Huron veut se faire circoncire, il se fait convaincre par le prieur que le baptême est de circonstance (”à la mode”), il reconnait son erreur et se range à l’avis du religieux. Ce roman est donc à la fois sentimental, philosophique et d’apprentissage.

B. La critique des femmes dévotes.

Dans ce chapitre, l’auteur fait aussi une critique des femmes dévotes, prudes, car elles ne peuvent étouffer leur désir en voyant l’Ingénu. Voltaire joue alors sur la contradiction, d’une part, sur la volonté d’être dévote, et de l’autre sur les désirs propres à tous humains comme on peut le voir dans la phrase « rougit de plaisir » qui est une manifestation physique du désir.

C. La dénonciation du décalage entre la Bible et les pratiques religieuses du clergé.

Voltaire se sert de l’Ingénu pour montrer que les gens du Clergé ne respectent pas ce qu’il y a dans la Bible. À travers ce chapitre ressort l’anticléricalisme de l’auteur, lorsque l’Ingénu dit par exemple « Je m’aperçois tous les jours qu’on fait ici une infinité de choses qui ne sont pas dans votre livre, et qu’on n’y fait rien de tout ce qui est dit ». L’anticléricalisme est un positionnement idéologique qui refuse ou est très critique envers le clergé.

Conclusion

On peut donc dire que cette scène n’est pas uniquement comique. À travers ce passage, différentes stratégies et différents procédés ont été utilisés pour montrer à la fois le côté comique et burlesque d’une scène telle que le baptême, mais aussi pour faire une réelle critique des rites religieux et de l’apprentissage du Huron. Candide, écrit par Voltaire aussi, décrit un personnage similaire à l’Ingénu : un personnage naïf. Dans ce livre, Voltaire dénonce également la religion, l’aristocratie, l’esclavage et la guerre.

Travail fait en classe, repris et reformulé par Amélie et Noémie

Notes sur le texte

La naïveté du huron est égale à son obstination : « il y a une heure que je suis dans l’eau jusqu’au cou », « je suis très certain qu’on ne se baptise pas autrement », « Je ne serai point baptisé du tout, ou je le serai dans la rivière. » On a ici un comique de situation.

« Et il n’est pas honnête » : signifie ici « convenable, conforme aux bienséances »

« Se morfondre » à prendre ici au sens de « prendre froid »

« le Huron répartit au prieur » : répliqua, répondit vivement

« Avec ce respect mêlé de cordialité » : amitié vive et chaleureuse

« Elle la pria d’interposer son crédit » : intervenir, user de son influence

« Le baptême fut administré et reçu avec toute la décence » : pudeur

« jésuite [...] savant » on a une redondance, et de l’ironie. Le jésuite dit une bêtise ici, en racontant une histoire mythologique et très grivoise. On a une critique du jésuitisme qui se rapproche de l’hypocrisie.

La grivoiserie et les sous-entendus coquins sont très nombreux.
« Mademoiselle de Saint-Yves, en entendant ce discours, disait tout bas à sa compagne : "Mademoiselle, croyez-vous qu’il reprenne si tôt ses habits ?" »
« L’eunuque de la reine Candace » : un eunuque est un homme castré, or le Huron ne l’est pas, et les deux dames ont pu s’en rendre compte en l’observant « entre les roseaux », à la fin du chapitre III. « Il revenait toujours à l’eunuque de la reine Candace ; et quoique mademoiselle sa tante et mademoiselle de Saint-Yves, qui l’avaient observé entre les saules, fussent en droit de lui dire qu’il ne lui appartenait pas de citer un pareil homme, elles n’en firent pourtant rien, tant était grande leur discrétion. » Voltaire se moque de la prétendue pudeur des deux dames.
« et en prononçant ces mots elle baissait les yeux, et les relevait avec une grâce attendrissante ». Mais que regarde-t-elle donc ?
« Chacun tâchait de dire un bon mot sur le baptême de l’Ingénu, et des galanteries à la marraine. » Cela montre la grivoiserie des discours lors des banquets.
« Il y en avait un treizième qui valait les douze autres ; mais dont il ne convenait pas à un jésuite de parler : c’était celui d’avoir changé cinquante filles en femmes en une seule nuit. Un plaisant qui se trouva là releva ce miracle avec énergie. Toutes les dames baissèrent les yeux, et jugèrent à la physionomie de l’Ingénu qu’il était digne du saint dont il portait le nom. » On retrouve le même genre de sous-entendu que plus haut, et les dames sont décidément bien observatrices.
Tout au long du baptême, on retrouve donc tous les sous entendus grivois des personnes présentes.

Les plaisanteries sur le vin et la boisson sont tout aussi nombreuses.
« Les goguenards de Basse-Bretagne dirent qu’il ne fallait pas baptiser son vin »
« Le Huron s’échauffa, il but beaucoup à la santé de sa marraine » : Il s’énerva, s’excita à cause du vin. Même le baptisé a bu, cela montre que le baptême n’est pas un acte religieux important, et que la fête compte davantage. L’association de la boisson et de la religion occupe tout un paragraphe, et l’association avec des grivoiseries est important, car cela critique le baptême : « Un plaisant » est un plaisantin

“Si j’avais été baptisé de votre main, dit-il, je sens que l’eau froide qu’on m’a versée sur le chignon m’aurait brûlé” romantisme du Huron.

« L’eau froide que l’on m’a versé sur le chignon » : la nuque

Notes de Mélanie, Baptiste et Jeanne, Marine et Victorien


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