Les personnages

samedi 1er janvier 2011
par  BM

Les personnages du roman

Comment sont-ils constitués ?

- Portrait sous forme d’arrêt sur image ?
- Portrait en actions ? En paroles ?
- Portrait éclaté en plusieurs descriptions ?
- Pour quelle raison Brodeck fait-il ce portrait ?

Les réponses à ces questions seront des arguments génériques pour tout travail sur cet objet d’étude.

Comment se les représenter ?

- Le maire du village.
- Schloss.
- Göbbler.
- Fédorine.
- Diodème.
- L’Anderer.
- Kelmar.
- Rätte.
- Le Zungfrost.
- Émélia.

Réponses à donner sous forme de messages de forum : identité du personnage, occurrences principales, caractéristiques physiques et/ou morales, intérêt littéraire du patronyme ou du sobriquet.

Quelle est leur fonction dans l’action romanesque ?

Réponses à donner sous forme de message de forum : rôle actif, passif, moteur ou frein, fonction idéologique, fonction symbolique, valeur pittoresque, émotionnelle, de ces personnages.


Toutes ces réponses serviront de révision au devoir de synthèse qui aura lieu vers la mi-février.

Il est donc important que vous y participiez tous : une part de votre note sera obtenue par cette participation (5 points sur 20)


Commentaires  (fermé)

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dimanche 20 mars 2011 à 19h23, par  Marie-Lise B.

Émélia

Émélia est la femme de Brodeck. C’est un personnage qui a une place très importante dans la vie de Brodeck. Elle n’apparaît pas souvent dans le livre mais à chaque fois que le narrateur parle d’elle, on voit l’attachement qu’il lui porte. C’est lui qui l’habille, qui prend soin d’elle alors qu’il pourrait très bien demander à Fédorine de le faire à sa place.

Sans Émélia, Brodeck n’aurait pas pu survivre au camp, c’est le désir de la revoir qui l’a fait tenir durant sa captivité.

Après les atrocités qu’elle a subies, Émelia s’est retirée dans un monde qui n’appartient qu’à elle. Mais à sa manière, elle nous montre qu’elle aime Brodeck :
- la chanson qu’elle chante constamment, est une chanson qui provient d’un moment heureux qu’elle a passé avec Brodeck.
- elle n’aime pas passer devant le monument où le nom de Brodeck est à moitié effacé.

Ce qui est arrivé à Émélia illustre aussi que les victimes des guerres ne sont pas seulement les soldats ou les prisonniers. Les personnes innocentes, qui n’ont rien fait à part continuer à vivre, qui sont restées chez elles le sont aussi : la guerre touche tout le monde et ne fait aucune différence selon les personnes.

Émélia est une des seules personnes de ce roman à n’avoir rien à se reprocher.

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dimanche 20 mars 2011 à 19h21, par  Marie-Lise B.

Diodème

C’est l’instituteur du village. Son physique inspire la confiance et le fait qu’on ait du mal à lui donner un âge, le rend un peu à part des autres et lui confère une certaine autorité.

Pendant une grande partie du livre, Diodème a l’air d’être un homme instruit et bon. Il est un des rares amis de Brodeck et on sait que Brodeck peut compter sur lui.
Cette impression est vérifiée quand on sait qu’il a veillé sur Émelia et Fédorine durant l’absence de Brodeck : c’est un ami loyal.

Pourtant, on apprend qu’il est l’un des personnages qui a dénoncé Brodeck, l’envoyant ainsi au camp, donc à la mort.
Il a préféré se suicider que d’affronter ses actes. Il a laissé une lettre à Brodeck, lui expliquant ce qu’il avait fait et donnant même les noms des personnes qui était au courant de ce qui était arrivé à Émelia et qui ne l’ont pas empêché.
Cette lettre était si bien cachée que Brodeck n’aurait jamais pu la découvrir et apprendre son contenu. Diodème est lâche, il n’a pas eu le courage de dire la vérité en face à Brodeck.

C’est une vison plutôt pessimiste que nous montre l’auteur car on peut être trahi par n’importe qui, même par une personne que l’on considère comme un ami, comme un frère (l.38).

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dimanche 20 mars 2011 à 19h18, par  Marie-Lise B.

Göbbler

Göbbler est le voisin de Brodeck. Son physique est assez repoussant, ce qui ne le fait pas apparaitre comme une personne digne de confiance.
Il est chargé de surveiller Brodeck et fouille même sa resserre pendant son absence.

Le narrateur nous fait comprendre aussi que Göbbler était un des villageois qui aidait beaucoup les soldats durant leur présence au village. Ce n’est pas une personne fiable ; il est du côté où il a le plus de chance de gagner quelque chose.

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dimanche 20 mars 2011 à 19h17, par  Marie-Lise B.

Kelmar

Kelmar est un jeune homme que Brodeck rencontre dans le train qui les emmène tous les deux vers un camp. Mais il se « suicide » sur le chemin en provoquant les gardes et en refusant d’avancer.

C’est bien plus tard que nous comprenons que si Kelmar a voulu mourir, c’est par culpabilité. En effet, lui et Brodeck ont pris de l’eau appartenant à une femme et à son bébé, entrainant ainsi leur mort.
Il ne pouvait pas supporter de vivre avec ce fardeau sur les épaules. Le souvenir de Kelmar est donc un souvenir douloureux pour Brodeck car il lui rappelle le crime qu’il a commis avec lui.

On peut faire la parallèle avec Brodeck qui a fait le choix contraire de Kelmar : il a préféré vivre avec son fardeau que de mourir et d’en être débarrassé.

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samedi 19 mars 2011 à 19h23, par  Élodie F.

Fédorine :

- Fédorine est une petite vieille, courbée, ratatinée, mince, fragile à la peau fripée couverte de rides. On ne sait pas d’où elle vient, juste qu’elle vient de très loin. Son âge n’est pas donné mais Brodeck dit qu’il l’a toujours connue vieille.
- Fédorine est un personnage très important dans la vie de Brodeck. En effet, elle est une sorte de deuxième mère pour lui car c’est elle qui l’a trouvé après que son village a brûlé. Elle lui a alors demandé de regarder une dernière fois son village et l’a emmené sur sa charrette avec son son lapin. Elle l’a nourri. Il sont alors arrivés au village où les villageois les ont correctement accueillis et leur ont offert une petite cabane en guise de logis où ils pourraient rester aussi longtemps qu’ils le souhaiteraient.
- Puis Brodeck a grandi et a été envoyé faire des études à la Capitale. Il revient avec Émélia et s’installe avec elle, mais il n’oublie pas Fédorine puisqu’il continue également de vivre avec elle. Après avoir gagné de l’avoir, il s’offre une maison dans le village où ils vivront les trois.
- C’est Fédorine qui retrouve Émélia après son viol dans la grange.
- Au retour de Brodeck après la guerre, elle est toujours présente et joue le rôle de mère en pansant ses blessures.
- C’est parce qu’elle voulait faire des gâteaux pour Poupchette et qu’il lui manquait du beurre que Brodeck s’est rendu à l’auberge le soir de la mort de l’Anderer.
- Lorsque Brodeck quitte le village, il emmène Fédorine avec lui.
- Fédorine est donc la personne qui connaît le mieux Brodeck pour l’avoir élevé. Elle lui sert de confidente et de conseillère, elle l’écoute. Elle est très importante pour l’histoire car elle a sauvé Brodeck et c’est elle qui l’a amené dans le village.

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jeudi 17 mars 2011 à 21h51, par  Antonin A.

Schloss est l’aubergiste du village.

Il a hébergé l’Anderer et c’est dans son auberge que s’est passé l’assassinat. De plus il est complice du meurtre. C’est donc un personnage important.

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jeudi 17 mars 2011 à 21h49, par  Élodie F.

Schloss :

- Schloss est l’aubergiste du village. Il est gros, a des grosses lèvres grasses et fendillées, les ongles sales.
- Schloss est veuf d’une femme nommée Gerthe dont il était très amoureux. Avec elle, il eut un enfant, son épouse et lui se chamaillaient à propos du prénom : Stephan ou Reichart ? Mais malheureusement l’enfant ne vécut que 4 jours.
- Schloss sait que Brodeck ne l’aime pas trop, mais il se défend en disant que ce n’est pas lui le plus méchant.
- Son rôle est important car l’Anderer a loué une chambre chez lui, c’est donc Schloss qui le voit le plus souvent. De plus, à son arrivée, l’Anderer a demandé comment se rendre à l’auberge de Schloss : il connaissait son nom -> Comment l’a-t-il connu ?
- A cela il faut ajouter que tous les événements importants se passent dans cette auberge : les rencontres de la Fraternité, la présentation des portraits et le plus important : l’Ereignïes. Schloss est donc au centre des activités du village et sait tout. En effet c’est l’endroit où les villageois se retrouvent.
- Il est également le seul à avoir entendu la conversation qui a eu lieu entre Orschwir et l’Anderer le lendemain de la soirée de présentation des portraits. Cette conversation, il ne l’a confiée qu’à Brodeck. C’est donc grâce à lui que l’on peut sous-entendre que le Maire ne souhaitait pas la mort de l’Anderer, qu’il l’a mis en garde.
- C’est Schloss qui nettoie la chambre de l’Anderer après son assassinat. Il était également chargé de préparer les repas lors des différentes cérémonies. On comprend qu’il n’agit pas lors des actions violentes mais reste en retrait et se contente de faire ce qu’on lui demande.
- Le portrait physique de Schloss nous est donné par Brodeck, mais ses sentiments et son passé sont transmis à travers une confession qu’il fait à Brodeck (p. 176). Brodeck fait donc ce portait pour nous montrer que même si les principales actions se déroulent à l’auberge, Schloss n’en est pas pour autant coupable ni responsable.

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jeudi 17 mars 2011 à 18h39, par  Léo D.

Göbbler suite

- Göbbler a plus de 60 ans, il ne sourit jamais, il a des traits très prononcés (un visage taillé à la serpe).
- Il ne parlait jamais à Brodeck avant l’Ereigniës.
- Il occupa un poste à S. mais revint au village pendant la guerre.
- Sa vue est très faible. Ses yeux bougent exactement de la même manière que les coqs et un morceau de peau rouge sang pend sous son menton.

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jeudi 17 mars 2011 à 17h55, par  Céline B.

Ulli Rätte

Compagnon d’Université
- La situation d’Ulli ressemble à celle de Brodeck : le même âge que lui, pauvre, envoyé par son village pour être instruit et alors être utile au plus grand nombre, vient des "confins du pays" et est exclu pour ça.
- C’est un personnage intelligent, rieur, inoffensif, il aime les rues et est passionné par les cafés.
- Il a une vision très négative de son village ("un ramassis d’ivrognes") et surtout est partisan de l’ignorance : "c’est l’ignorance qui triomphe toujours, Brodeck, pas le savoir"

- Plus tard, Brodeck croit revoir Ulli au camp, en entendant son rire si caractéristique, mais il est du côté des gardes.

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mercredi 16 mars 2011 à 21h02, par  Élodie F.

Le Zungfrost :
- il est né au village.
- il a quelques années de moins que Brodeck car ils jouaient ensemble avec les autres jeunes du villages quand ils étaient enfants.
- son nom qui signifie "langue gelée" lui vient de son bégaiement. Ce bégaiement lui est survenu durant son enfance alors qu’il jouait avec tous les autres enfants du village lors d’un grand hiver où ils s’amusaient à glisser sur la glace. Mais un des enfants (on ne sait pas lequel) a lancé le goûter du Zungfrost au loin sur la glace. Celui-ci s’est mis à pleurer, les autres lui lancèrent le défi d’aller le récupérer même s’ils savaient très bien que la glace était trop mince. La glace se brisa et quand le père Hobel (un forestier) l’a retiré de l’eau, on le crut mort. Il se réveilla quelques heures plus tard mais avec la bouche et la langue légèrement paralysées.
- son visage figé fait qu’il sourit toujours.
- avant que Brodeck ne parte étudier à la Capitale, il passait dans toutes les maisons demander de l’argent pour permettre à Brodeck de partir faire ses études.
- il travaille à la mairie et donc doit savoir beaucoup de choses mais il ne peut pas les dire car il a du mal à parler et les gens ne prennent pas le temps de l’écouter.
- c’est lui qui a écrit la phrase d’accueil pour l’Anderer dictée par Orschwir -> il sait écrire.
- lorsque les villageois noient les chevaux de l’Anderer, c’est le Zungfrost qui réussit à détacher l’Anderer de ses chevaux.

Le Zungfrost a donc un rôle de "conservateur" dans ce roman car il ne parle pas mais sait tout et assiste à tous les événements. Personne ne lui fait de mal car il ne peut pas raconter ce qu’il sait. Les villageois se sentent également coupables de son handicap qui est survenu par leur faute.
- On peut remarquer une similitude entre le Zungfrost et l’Anderer : ils ne parlent pas mais savent tout sur les villageois et ont été violentés par eux.

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mercredi 16 mars 2011 à 19h48, par  Léo D.

- Göbbler est le voisin de Brodeck, il le surveille pendant qu’il tape le rapport. Il s’est introduit une nuit dans la resserre de Brodeck et a tout renversé.
- Il est cruel, pragmatique, brutal. Il a un statut important dans le village.
Il a collaboré avec les Fratergeikeime et on suppose que c’est lui qui a incité au viol d’Émélia car elle l’a frappé.
- Il est éleveur de poulets, Brodeck nous dit que parfois qu’il ressemble à ses poulets. Sa femme le trompe avec plusieurs hommes mais il n’a pas l’air de s’en soucier.
- Il est représenté dans les tableaux de l’Anderer comme hautain et cruel.
- Pour finir, il a menacé Brodeck lorsque celui ci a découvert l’effraction, à ce moment là "ses yeux n’avaient plus rien d’humain".

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mercredi 16 mars 2011 à 19h35, par  Victorien A.

Le Zungfrost :

Le Zungfrost est né vers 1914.
Son surnom "langue gelée" est dû à une histoire provenant de son enfance. En effet, les enfants du village avaient lancé son goûter dans un lac gelé, c’est pourquoi il alla le chercher (par défi) mais par malchance fut bloqué dans l’eau glaciale et son visage fut figé, il ne put plus parler sans bégayer tout en ayant une "grimace" sur son visage qu’il ne pouvait gommer.
Il semble exclu du groupe des villageois, il est plutôt passif, fragile voire impuissant.
Ce personnage n’est pas très présent durant le roman, il n’apparaît que peu de temps et nous n’avons pas beaucoup d’information à son sujet.

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mercredi 16 mars 2011 à 19h03, par  Victorien A.

Kelmar :
Moshes Kelmar est un jeune étudiant juif que rencontre Brodeck lors du voyage dans les wagons pour le camp de concentration. Durant 6 jours, les deux hommes vont parler tout au long du voyage. Kelmar et Brodeck se découvrent des points communs comme leur étude à la capitale, c’est là que la conversation fut engagée.
Mais à la sortie du wagon toujours en direction du camp, Kelmar décide de mettre fin à ses jours pour avoir tué une femme et son enfant en buvant leur eau (Kelmar et Brodeck n’en avaient pas pris et étaient assoiffés), c’est pourquoi il a choisi de se punir pour libérer son âme.
Brodeck parle encore de Kelmar et y fait référence quelques fois par la suite.

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mercredi 9 mars 2011 à 20h55, par  Élodie F

Émélia :

- Émélia est la femme de Brodeck. Elle est le moteur de la vie de Brodeck, il ne vit que pour elle et sa fille Poupchette.

- C’est grâce à elle que Brodeck réussit à supporter le camp : il pense à elle, s’imagine à ses côtés -> il s’invente un monde à part avec Émelia.

- Brodeck rencontre Émelia à la capitale où il fait ses études. Il se promène dans le parc. Émelia est alors couturière et vit avec une amie nommé Gudrun Osterick également brodeuse dans une petite chambre. Gudrun est rougeaude et a des cheveux comme de la laine de mouton.

- Mais la guerre commence et Brodeck rentrant un soir voit un vieillard se faire assassiner par 3 jeunes. Il s’agit de Félix, d’Ulrich et d’un étudiant dont le nom n’est pas donné. Cet événement provoque le retour de Brodeck au village dès le lendemain sans que celui-ci termine ses études : il demande à Émelia de le suivre et de l’épouser, ce qu’elle fit.

- Puis Brodeck est envoyé au camp. Durant cette période, précisément à la veille du départ des soldats, les hommes du village trouvèrent 3 jeunes filles dans la forêt (Judith, Marisa et Therne -> ce sont les noms qui leur sont donnés par Brodeck ). Göbbler les fait livrer aux soldats. Émelia assistant à la scène sort et proteste. Elle est emmenée avec les 3 femmes. On les entraîne dans la grange d’Otto Mischbaum ( vieux paysan d’environ 100 ans qui n’a pas de descendance). Seule Émelia est retrouvée le lendemain vivante par Fédorine. Émelia aura été violée par des soldats mais également par des hommes du village (dont le nom est cité dans la lettre laissée par Diodème pour Brodeck mais que celui-ci brûle sans la lire). Émelia ne parlera plus jamais mais chantera sans cesse la même chanson.

- A son retour du camp, Brodeck découvre son Émelia changée ainsi qu’une petite fille : Poupchette -> il l’élèvera comme si c’était la sienne.

- Émelia est également le "coffre fort" de Brodeck. En effet c’est lui qui l’habille chaque matin et la met en pyjama le soir : il cache sa confession contre le ventre d’Émelia.

- Enfin quand Brodeck quitte le village, c’est accompagné d’Émelia, de Poupchette et de Fédorine.

- Émelia se révèle donc comme une femme courageuse qui a subi des violences qui l’ont traumatisées à vie. Bien qu’elle ne parle pas dans le roman, son rôle reste majeur et sa place très importante. On comprend que la vie de Brodeck tourne autour d’Émelia.

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mardi 8 mars 2011 à 21h22, par  Élodie F

Diodème :

- Diodème est l’ancien instituteur du village. C’est lui qui a été l’enseignant de Brodeck.

- Diodème est comme Brodeck, il n’est pas né au village. Son arrivée au village est sûrement liée à Magdalena, son amoureuse.

- Il joue un rôle majeur dans le roman :
Il se voit dans un des portraits fait par l’Anderer : il est en haut d’une falaise. Ce qui est surprenant, est que Diodème se suicide en se jetant de cette falaise.
De plus, il est convoqué par Buller avec Orschwir durant la guerre au sujet de la "purification".

- Diodème appartient également à "l’Erweckens Bruderschaf " (= confrérie de l’Eveil ) qui réunit 7 membres du villages (dont le maire).
- Cependant Diodème (ainsi que Alfred Wurtzwiller qui est le receveur et a un bec de lièvre) n’était pas là le soir de l’Ereigniës : le Maire l’avait envoyé (avec Alfred) à S. porter des papiers importants. On remarque donc que malgré que Diodème soit intégré au village, quand les villageois agissent de façon secrète, ils se débarrassent de lui car il n’est pas né au village, c’est tout de même un "étranger".

- Diodème se suicide après avoir écrit une lettre pour Brodeck après la mort de l’Anderer. Cependant il ne la lui a pas donné mais l’avait cachée en-dessous d’un tiroir de son bureau dont il savait que Brodeck allait le récupérer à sa mort. Cette lettre contient de nombreux documents en plus de la lettre faisant des excuses à Brodeck.

- Diodème est surnommé le "Klübeigge" = "le savant" par Fédorine. Il est barbu.

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dimanche 6 mars 2011 à 14h51, par  Jacques P.

Orschwir

Orschwir, le maire du village tient une grande ferme où il élève des porcs : c’est là son seul héritage et toute sa fortune.

Caractéristiques physiques :

Orschwir est un homme grand, aux larges épaules.
Pour décrire sa carrure impressionnante, Claudel parle de "grande carcasse". Il le compare également à un "géant haut et large".
Orschwir est très laid mais, malgré cela, il avait la réputation d’avoir fait de nombreuses conquêtes.
Il possède de grands yeux bleus mais un nez "piqué de vérole".
Ses mains, grosses et larges, sont comparées à des "sabots de mule".
Orschwir se caractérise par sa laideur, ce qui pourrait nous faire penser qu’il ressemble à ses cochons.

Caractéristiques morales :

Orschwir est un personnage contradictoire et imprévisible. Il est aussi un collaborateur, lors de l’invasion du village, celui-ci n’hésite pas à dénoncer Brodeck et Frippman.
Il apparait comme un personnage égoïste. Il a incité les villageois à tuer l’Anderer et représente une menace pour Brodeck.

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jeudi 10 février 2011 à 13h57, par  Quentin B.

Diodème :
- Diodème est l’instituteur du village où se passe l’histoire. Il est assez cultivé et a une grande imagination ce qui lui permet de lire dans la" doublure des mots".

- Il est un personnage important dans le village car il fait partie "du conseil du village" et est le seul à avoir parlé en privé, avec Orschwir, au capitaine Buller.

- Son aspect physique est donné page 41.
Diodème avait un visage fier, un profil de pièce de monnaie, des cheveux noirs et bouclés arrivant aux épaules.

- Il est l’ami de Brodeck et a pris soin de la famille de ce dernier lors de son séjour dans les camps. On apprend ensuite que ce geste a été fait par culpabilité et non par amitié.

- Diodème, suite à la mort de l’Anderer, se suicide en sautant d’une falaise car ne supportant plus le poids de ses "crimes" (l’envoi de Brodeck et la culpabilité envers l’Anderer)

- Diodème peut être considéré comme un des seuls êtres moraux et "humains" de ce village car ne supportant pas les actes commis par les villageois.

Logo de Élodie F
jeudi 27 janvier 2011 à 18h18, par  Élodie F

Kelmar :
Kelmar est un étudiant qui s’est retrouvé avec Brodeck dans le wagon les menant au camp. Ce voyage a duré six jours. Durant ces six jours, les deux hommes ont beaucoup parlé.
Kelmar et Brodeck ont des points communs : ils n’ont pas pensé à prendre à manger ni à boire et ont connu tous les deux la Capitale, qui est l’un de leurs sujets de conversation.
Brodeck établit le portrait familial de Kelmar, qui se trouve être l’opposé de celui de Brodeck car Kelmar est issu d’une famille fortunée.
Kelmar joue un rôle important dans la construction du personnage de Brodeck car c’est avec lui que le narrateur a commis "un acte irréparable" qui a causé la mort d’une femme et de son enfant.
Le souvenir de Kelmar est donc un moment douloureux pour le narrateur, et de remords. La douleur s’intensifie par le fait que Kelmar a préféré mourir en sortant du wagon plutôt que de courir avec Brodeck.
La description du personnage de Kelmar se fait par le souvenir des discussions qui ont eu lieu entre lui et le narrateur : les thèmes abordés servent à le décrire.

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mercredi 26 janvier 2011 à 16h38, par  Justine M

Ulli Rätte :

Ulli Rätte est un ami de Brodeck rencontré à l’université, un camarade de bibliothèque. Il a le même âge que Brodeck et est aussi pauvre que lui. Envoyé par son village comme Brodeck.
"Rätte venait des confins du pays, de la région des collines du Galinek, et parlait une langue râpeuse, pleine d’expressions que je ne connaissais pas et qui faisait de lui un original ou un sauvage, aux yeux de bien de nos condisciples."
Ulli est passionné par les cafés, connait et aime bien la ville, il ne veut pas retourner à son village. Ulli est très intelligent.
Brodeck ne fait pas de description physique de Ulli.
Ulli a un rôle passif dans le roman, il n’est ni frein ni moteur.
On apprend ensuite que Brodeck a revu Ulli Rätte au camp mais du côté des bourreaux.
Brodeck ne voulait croire au fait que son ami soit dans le camp adverse.
Ulli Rätte symbolise le changement de camp de certains pendant la guerre, se retournant alors contre les leurs pour survivre. Claudel dénonce cela à travers le personnage d’Ulli Rätte, très proche de Brodeck.
Ulli a aussi une fonction émotionnelle car Brodeck est bouleversé lorsqu’il l’entend au camp, de l’autre côté.

Logo de Laure P
mercredi 26 janvier 2011 à 16h06, par  Laure P

Fédorine

Fédorine est comme une mère pour Brodeck, elle s’est occupée de lui enfant puis à son retour du camp. Elle est vieille et bossue.
Emélia qui a un "beau visage", "sans parole", chantant toujours le même refrain, elle est absente de ce monde.
Poupchette (tout comme Emélia) est la preuve vivante que le camp le hantera toujours, de plus il aime Poupchette, la considère comme sa fille, il ne veut pas la rejeter, il l’accepte (Il ne pourra jamais oublier et y repensera toujours).
L’Anderer a une face ronde avec un sourire fin, qui n’appartient pas à ce monde puisque de toute façon d’après Brodeck, l’Anderer n’a jamais été de leur monde (Brodeck s’inclut dans ce monde). Il réussit à révéler la vraie personnalité des villageois avec ses peintures.
Diodème a soutenu Emélia et Fédorine durant l’absence de Brodeck, "par amitié et par honte", c’est aussi un personnage qui a souffert. Lors du retour de Brodeck, "c’est lui qui pouvait enfin revivre" .

Brèves

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Les boloss des Belles Lettres ont commis un nouvel attentat contre la majesté de l’écriture antique. C’est ici.

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vendredi 21 juin 2013

- 2002 : ES-S Argumentation L Poésie
- 2003 : ES-S Biographique L Réécritures
- 2004 : ES-S Théâtre L Épistolaire
- 2005 : ES-S Poésie L Théâtre
- 2006 : ES-S Argumentation L Poésie
- 2007 : ES-S Argumentation L Biographique
- 2008 : ES-S Roman L Roman
- 2009 : ES-S Théâtre L Théâtre
- 2010 : ES-S Argumentation L Réécritures
- 2011 : ES-S Roman L Théâtre
- 2012 : ES-S Poésie L Renaissance et Humanisme
- 2013 : ES-S Roman L Réécritures

Et pour la suite, voyez le site de Philippe Lavergne !

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samedi 16 mars 2013

Deux réécritures amusantes, mais irrespectueuses.
Zazie ici, Lorenzaccio .
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Antigone, arts plastiques

samedi 16 février 2013

Des peintres contemporains ont représenté Antigone.
En voici une première de Claude Creach, une autre de Sylvie Reboulleau.
Caroline Jegouic, sur son blog, montre deux de ses œuvres, que l’on ne peut pas copier : Antigone et Le cri d’Antigone.
Une sculptrice contemporaine, Michèle Charron-Wolf, a réalisé une Antigone en terre cuite, un sculpteur, Fernand Pouillon, une Antigone en pierre de Bourgogne.

Réécrire : pourquoi ?

mercredi 19 décembre 2012

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