Surréalisme : Un chien andalou

mardi 23 novembre 2010
par  BM

Un chien andalou

Travail à faire

Après visionnement en ligne de ce film, les deux groupes “module” ont produit quantité de réflexions intéressantes sur les questions suivantes :

- Surréalisme = provocation ?
- Surréalisme = manifestation du désir ?
- Surréalisme = révolution par rapport à des valeurs ?
- surréalisme = images surprenantes ?

Vous allez donc répondre à ces questions, en reprenant vos notes de cours. Mais vous pouvez aussi sortir du cadre strict des questions ci-dessus, et proposer d’autres pistes : votre ressenti, vos émotions, une image qui vous particulièrement plu, des procédés cinématographiques qui vous ont intéressés, etc.

Rappelez-vous que le scandale occasionné à la sortie du film fut assez fort, même si L’âge d’or, sorti deux ans plus tard, fut encore plus scandaleux et provoqua de vraies violences : une projection a fait l’objet d’une agression physique, dans le cinéma, par la Ligue anti-juive et la Ligue des patriotes, deux organisations fascistes. D’ailleurs, en décembre 1930 le film fut interdit, et l’interdiction levée en 1981. Cet aspect peut vous aider dans votre tentative d’analyse.

De cette façon, la classe entière pourra bénéficier de ces analyses, qui vous seront utiles quand nous en viendrons à la synthèse sur ce “Mouvement littéraire et culturel”.

Seule contrainte : soyez personnels, n’allez pas chercher sur Internet des idées toutes faites : ce que vous avez dit en cours de français est largement suffisant.

Vous déposerez en bas de cet article des commentaires de forum.

Des liens Internet

- Allez voir cette page sur le site du Centre Pompidou.
- Si le lien n’est pas brisé, elle vous conduira à cette série de 4 pages, qui résument le déroulement du film, à l’aide de photogrammes.
- Sur cette page de l’Université de l’Alabama, vous trouverez, en anglais, des liens intéressants, et des explications concernant l’image surréaliste et son rapport avec l’inconscient. Inutile de cliquer sur le lien “Dali” qui est en bas de la page, il conduit vers des sites commerciaux ...
- Sur cette page Internet dédiée au cinéma espagnol, vous pourrez lire une analyse des significations (ou des significations impossibles ?) du film.
- Allez voir aussi cette page du ciné-Club de Caen.

Un extrait du scénario original : la volonté de choquer, et d’être peu cohérent, apparait bien

« Alors, avec la décision d’un homme dans son plein droit, le personnage s’approche de la jeune fille et, après l’avoir regardée lascivement dans le blanc des yeux, il lui saisit les seins à travers l’étoffe. Gros plan des mains lascives sur les seins. Ceux-ci émergent de dessous la robe. On voit alors une terrible expression d’angoisse, presque mortelle, se refléter sur les traits du personnage. Une bave sanguinolente lui coule sur la poitrine découverte de la jeune fille.

Les seins disparaissent pour se transformer en cuisses et continuent d’être palpés par le personnage. L’expression de celui-ci a changé. Ses yeux brillent de méchanceté et de luxure. Sa bouche grande ouverte se referme, minuscule, comme resserrée par un sphincter.

La jeune fille recule vers l’intérieur de la chambre, suivie par le personnage toujours dans la même attitude. Subitement, elle a un geste énergique pour lui séparer les bras, se libérant ainsi du contact entreprenant. »


En fichiers joints, les photogrammes d’Un chien andalou, au format Word, puis au format image *.jpg, en 7 planches séparées, ainsi que le document tiré d’un site consacré au cinéma espagnol.


Documents joints

Une analyse du film (260 Ko)
Une analyse du film (260 Ko)
Les photogrammes au format Word (1,3 Mo)
Les photogrammes au format Word (1,3 Mo)

Commentaires  (fermé)

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dimanche 5 décembre 2010 à 22h22, par  Léa Ca.

A la première du film, en 1928, il y a eu des scandales et des violences, on disait un film « immoral ».
Il y a un goût pour la provocation, l’image surprenante, le désir, l’incohérence, le dérangement mental, etc...

Le film :
- * La provocation :

Il y a une déformation du sadisme : l’œil coupé sans que la personne prenne du plaisir.

On trouve une incohérence de la narration : les dates et le montage de l’accident.

On ressent de la vengeance, des désirs de mort, des dérangements mentaux : le voyeur, le fils contre le mur, le lien éros-thanatos, le transfert du plaisir de voir la mort au plaisir amoureux.

L’homme regrette de ne pas être allé jusqu’au bout et imagine se venger seize ans plus tard.

- * L’image :

Le papillon à tête de mort est là pour annoncer quelque chose.

Les ânes dans les pianos avec l’homme qui les tire, cela fait un renversement de la logique : les pianos servent de cercueils et il n’y a pas de respect pour la cérémonie d’enterrement.

Les surréalistes Salvador Dali et Luis Buñuel, à travers « Un chien andalou », se veulent révolutionnaires.

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dimanche 5 décembre 2010 à 11h21, par  Léa D.

LE CHIEN ANDALOU

Salvador Dali en 1928

•Introduction :

- C’est un film étrange, voire violent. Il montre certains clichés du surréalisme.
- Goût pour la provocation
- Goût de l’image surprenante
- Désir provocateur
- Incohérence, dérangement mental
- Psychanalyse de ce qui est caché ou enfoui au plus profond, désir secret.

Film sans paroles mais sonorisé.
Lors de la 1ère représentation du film, il y a eu un scandale, violence …

SURRÉALISME = PROVOCATION ?

- L’œil = sadisme ? NON.
- Il n’y a pas de preuve de plaisir dans cette souffrance mais plutôt une suppression du plaisir.
- Voyeur à sa fenêtre = immoralisme. C’est une vengeance, le désir de mort.
- Le montage est provocateur = Incohérence de la narration. Il y a aussi le montage = l’accident, les dates.
- Femme veut tuer l’homme qui la tripote. Elle a coincé la main dans la porte. Il y a des fondus enchainés = psychique.
- Lien éros-thanatos (érotique - mort). Plaisir de fantasmes érotiques ; voir la mort = plaisir amoureux. Le phénomène du transfert s’ajoute à tout ça.
- Psychanalyse : Désir de Mort
- Psychanalyse : Fantasmes érotiques
- Lien éros-thanatos

- Voici 2 hypothèses :

1. Il a voulu faire quelque chose mais n’est pas allé jusqu’au bout donc il revient en arrière par l’imagination, le fantasme.

2. C’est ce qu’il a fait et ce qu’il regrette.

- Psychanalyse : désir de tuer
- Ce qui permet de mettre en évidence le désir de tuer.

SURRÉALISME = IMAGES SURPRENANTES ?

- Main fourmis -> main prise pour autre chose
- Papillon -> porteur de symbole d’une mort
- Tête de mort = image annonçant une suite
- Piano à queue avec des ânes morts dessus. Homme qui se transforme en cheval, il tire des ânes morts sur un piano. Là, il y a un renversement des rôles. Il a tué donc il doit trainer leur cadavre. -> remords, trainer le souvenir, la douleur…
- Violence sexuelle = meurtre. Il veut faire comprendre la phrase ci-dessous à la femme :
Si tu me tues, tu vas devoir trainer mon cadavre.

- C’est un double attelage que tire l’homme. Il y a 2 clercs dessous le piano, le piano est ouvert -> cercueil, ânes morts au dessus du piano.
Là, il y a non respect des cérémonies de mort et renversement des images du respect car :
Curé couché alors que pendant les cérémonies il est toujours debout.
C’est comme s’il y avait un sacrifice.
- Dans le film il y a un montage alterné :
- Fumée de cigarette = nuage
- Lune = œil
- Rasoir = nuage passant sur la lune

- Ce qui donne l’impression que :
- la lune est traversée par un nuage
- l’œil est traversé par le rasoir

Le film est constitué d’images riches -> beaucoup de métaphores.

Tout au long du film, il y a une main autonome et quand la boite rayée apparait il y a une action.

Mon impression, mes choix :
- J’ai décidé de choisir 2 thèmes :

SURREALISME = PROVOCATION ?

SURREALISME = IMAGES SURPRENANTES ?

- Car ce sont les deux qui m’ont le plus interpellée. J’ai aussi parlé du montage alterné qui m’a plu car j’ai bien compris pourquoi ils avaient fait le choix de ces images.
- L’image que je préfère est celle du papillon car on l’imagine, et on interprète tout de suite que c’est un symbole vu la formation du papillon -> il y a un message.

Personnellement le surréalisme me questionne.

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jeudi 2 décembre 2010 à 22h27, par  Lucien G.

Voici mon travail en .pdf

Document joint :  Surrealisme.pdf
Logo de Pauline C.
jeudi 2 décembre 2010 à 20h11, par  Pauline C.

Résumé de l’interprétation du film "Un chien Andalou"

Un chien Andalou est une œuvre dite surréaliste. Luis Buñuel et Salvador Dali mettent en avant un certain nombre de clichés du surréalisme.
- On a plusieurs idées générales tout au long du film : la provocation, l’incohérence de certaines scènes et du lien même entres certaines scènes, le désir, la contradiction et même certains aspects de la folie.
- On a dans l’ensemble, une volonté de pénétrer le cerveau humain pour y trouver ses vices comme les désirs obscurs, les pulsions, la violence...
- On y aperçoit certaines images telles que le passage de nuages sur la lune et le mouvement horizontal de la lame de couteau sur l’œil, scène assez choquante où on voit la sérénité de ce geste pour cet homme, mais il n’éprouve pourtant pas de plaisir : complexité des sentiments humains.
- Il y a également le voyeur à sa fenêtre, où on lit un amusement, de l’excitation, devant la mort certaine de cette femme qui reste au milieu de la route : sorte de sadisme !
- On y voit également quelques scènes où on relate un désir malsain sur le corps de cette femme, avec la vision de ses seins puis ses seins nus puis ses fesses : fantasmes malsains.
- Cependant, il y a également dans le montage du film des incohérences, notamment la scène où cette femme va se faire renverser par une voiture et on passe d’un plan ou elle a la boite dans sa main, puis la boite se retrouve par terre puis la boite est de nouveau dans ses mains.
- Cette image de fourmis dans la main de l’homme (comparaison difficile à réellement comprendre), ou encore cet homme humilié et sermonné par un autre homme puis la scène repasse de nouveau mais cette fois-ci, les livres se transforment en pistolet : obscurité, mort, remords...
- Il y a également des scènes ou la recherche de sous-entendus et interprétations est recherchée : notamment dans cette scène où cet homme se fait repousser par cette femme, il se met à tirer un piano avec deux ânes morts dessus et deux hommes d’église trainés par terre : sous-entendus qui pourrait être assimilée à un plus grand respect pour des ânes que pour des hommes d’église, une exhibition d’un irrespect de la mort, de ce qui touche à la religion en général.

- En conclusion, une volonté d’interpeller le spectateur, sur la complexité de ses idées, de ses désirs obscurs, de ses erreurs et même sur un remords qui peut ronger un homme : il veut montrer le vrai visage d’un homme, passé avec des erreurs, des regrets, des sentiments...

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jeudi 2 décembre 2010 à 19h41, par  Lucie B.

LUIS BUNUEL SALVADOR DALI
"UN CHIEN ANDALOU" 1928

Les thèmes les plus fréquents évoqués : La provocation, le désir, l’incohérence, le dérangement, la contradiction. Dans ce film, le surréalisme s’intéresse à la psychanalyse, à tout ce qui est enfoui : les pulsions, les désirs cachés. Aux premières représentations du film, il y eut de grands scandales, notamment des violences. En 1928, ce film fut considéré comme IMMORAL.

- Il y a de la provocation, comme le moment ou on voit l’œil se faire couper par un rasoir : ceci est considéré comme du sadisme.
- Le désir de la mort : le voyeur à sa fenêtre.
- Incohérence de la narration, des dates.

- TRANSFERT, on a voulu faire quelques chose, on n’est pas allé au bout alors on imagine, on revient en arrière. C’est comme une vengeance avec 16 ans de retard, due aux regrets.

- Images étonnantes : des fourmis qui sortent de la main, le papillon à la tête de mort (en général cela annonce une mauvaise nouvelle). Le piano à queue qui traine des cadavres, des curés, des ânes. L’homme tire après la corde : image de renversement, impression d’Hercule. Cette scène est qualifiée par la menace : " si tu me tues tu auras mon cadavre sur le dos".

Logo de Léa C. Seconde 7
mercredi 1er décembre 2010 à 22h02, par  Léa C. Seconde 7

Surréalisme =
- manifestation du désir ?

Désir sexuel.

La scène la plus frappante c’est la scène de l’homme qui touche la poitrine de la femme.

Cette scène est sensuelle. On a l’impression que l’homme danse avec la femme (il s’approche, elle le repousse), on entend d’ailleurs un Tango : Violence et sensualité sont présentes. La femme n’est pas vraiment terrorisée, elle le repousse mais finalement se laisse faire.

Le désir se manifeste vraiment par l’expression du visage de l’homme presque en transe (il bave).

Désir de mort, désir de faire mal.
Un homme prend plaisir à regarder par la fenêtre une femme se faire renverser. C’est la preuve d’un grand sadisme.

Un homme prend tout son temps, fumant une cigarette, à ouvrir l’œil d’une jeune femme avec un rasoir. Il souhaite ainsi prolonger le désir de son acte.

- provocation ?

Ce film présente énormément d’images étranges mais aussi dérangeantes.
La scène où l’on voit les hommes d’église attachés et traînés est d’une grande provocation vis à vis de l’église. On doit respecter la religion surtout à cette époque là.

Le montage nous montre un long moment les seins et les fesses de la femme. C’est choquant et provocateur.

Les ânes morts sur le piano à queue sont des images choquantes et dures.

- images surprenantes ?

La main pleine de fourmis est surprenante, on n’en comprend pas le sens.

La scène de la femme dans la foule qui joue avec une main sur le sol est également surprenante. On se demande pourquoi.

Les vêtements de l’homme sur le vélo ne sont pas habituels.

La chronologie du film. Les réalisateurs ne situent pas le film clairement dans le temps.
On ne sait pas quand l’histoire se passe réellement et les personnages ne changent pas d’âge.

- Révolution par rapport à des valeurs ?

Dans ce film, les réalisateurs s’attaquent aux valeurs de la société, de la religion.

Les surréalistes aimaient le scandale et, en utilisant le rêve et l’inconscient, ils proposaient aux spectateurs des images, des histoires irrationnelles, immorales.

On retrouve un bref instant une valeur importante de la société, la justice, à travers le gendarme auprès de la foule.

Conclusion :

Le film est en noir et blanc monté avec beaucoup d’images avec filtre aux contours noirs comme une image dans un cadre.

Dans ce film, la femme a une grande importance. La musique du Tango me semble associée à elle. Le tango est une danse très sensuelle.

Dans ce film il y la mort, l’amour, le bonheur, la violence.

« Le chien Andalou » fut écrit à la manière de l’écriture automatique. Un film irrationnel issu des rêves de Buñuel et Dali, montage de rêves enchaînés.

Léa C.

Logo de Wendy M.
mercredi 1er décembre 2010 à 16h16, par  Wendy M.

- Le surréalisme est un mouvement littéraire et artistique né après la Première Guerre mondiale. Les premiers a le pratiquer furent André Breton, Salvador Dalí ou encore René Magritte .

- Dans "Un chien Andalou" (1929), Salvador Dalí utilise des images à la fois surprenantes et choquantes que le public n’avait jamais vues auparavant.

1) Surréalisme = Provocation ?

- Le surréalisme fait appel avant tout à la provocation. Pour ce faire, l’auteur utilise des images choquantes qui se rapportent à des sujets tabous comme par exemple la religion ou la mort. Avec ces images les auteurs arrivent à choquer le public et à dépasser les limites que la société de l’époque imposait.

2) Surréalisme = Manifestation du désir ?

- Les œuvres créées par les auteurs du surréalisme reflètent des envies, des rêves, des fantasmes. Les auteurs font passer des sortes de messages à travers leur production où on retrouve des traces d’exploitation du rêve. Ils prônent aussi la libéralisation du désir.

3) Surréalisme = Révolution par rapport à des valeurs ?

- Grâce à leurs travaux les auteurs expriment leur désir de révolte. Cet esprit de révolte peut être ressenti lors de la visualisation de l’œuvre.
Les artistes veulent abolir les tabous sexuels ou encore religieux. Dans cet esprit de révolte se trouve une aspiration à la liberté très forte.

4) Surréalisme = Images surprenantes ?

- Le surréalisme dans le domaine cinématographique se traduit en premier lieu par des images surprenantes voire choquantes.
- C’est le moyen le plus efficace pour les auteurs de bien se faire comprendre et obtenir du public une réaction ou une prise de conscience.

Document joint :  Un_chien_Andalou_-_Affiche.jpg
Logo de Anaïs G.
mercredi 1er décembre 2010 à 15h21, par  Anaïs G.

- Un chien andalou est un petit film créé par Luis Buñuel et Salvador Dali en 1928. Il a des caractéristiques tirées de la provocation, l’image étrange, le thème du désir, l’incohérence et le dérangement mental. - Le surréalisme s’intéresse a la psychanalyse et à tout ce qui est enfoui dans le cerveau humain.
- C’est un film sans parole mais sonorisé. Deux musiques se répètent.
- Le début du film évoque le scandale et la violence. Il y a plusieurs fils rouges dont la boite rayée.

- On peut aussi distinguer un décousu chronologique et plusieurs images : les poils se transformant en oursins signifient un désir de mort, la lune en œil, un regard et le cahier en pistolet prouvent que les mots peuvent tuer.
- L’expression du désir est aussi fortement évoquée avec la représentation "du voyeur à sa fenêtre" et le dénudement imaginaire.

- Ce film a eu pour but de choquer, d’être grotesque et provoquant.

Logo de Eliot B.
mardi 30 novembre 2010 à 21h02, par  Eliot B.

Commentaire de texte :

Un chien andalou est un film, réalisé par Luis Buñuel et Salvador Dali en 1928. C’est un film muet (sans parole(s)) mais avec une musique. C’est aussi un film à scandale à cause des nombreuses images violentes.

Il a :

- Un goût pour la provocation.
- Un goût pour l’image surprenante.
- Le thème du désir.
- Un gout pour l’incohérence, le dérangement mental.

- C’est un film surréaliste, certaines scènes de ce film nous le font comprendre comme celle de l’œil ou du voyeur à la fenêtre, qui prend plaisir, et trépigne même d’impatience pour que la femme se fasse écraser .
- D’autres scènes sont plus complexes comme celle des deux pianos avec deux ânes mort dessus : c’est une image, celle du renversement, l’homme donne l’impression d’être très fort il les traine, car il les a sans doute tués et donc les remplace.
L’homme veut aussi faire comprendre, que si elle le tue (la femme menace alors l’homme avec une raquette ) elle devra porter son cadavre : le film fait comprendre que la violence sexuel equivaut à un meurtre.

Logo de Quentin D.
mardi 30 novembre 2010 à 19h35, par  Quentin D.

Quentin

Étude d’un film surréaliste

Un chien Andalou
De Louis BUNUEL et Salvador DALI

- Dans ce film surréaliste, il y a certaines scènes provocantes. Au début du film, on voit un homme qui aiguise un rasoir. Sur son visage, on ne voit aucune émotion qui pourrait laisser deviner son action à venir. Celui-ci s’approche d’une femme par derrière, lui ouvre les paupières au maximum et lui coupe son œil avec le rasoir. Cette scène est assez provocante car elle choque celui qui regarde le film. Il n’imagine pas que l’homme va faire une action si horrible et déconcertante.
- Dans une autre scène, une femme reste debout au milieu d’une route et tient dans ses mains une boite. Un homme la regarde du haut d’une fenêtre et attend qu’elle se fasse écraser. Pour les mêmes raisons que la première scène, ce passage montre un caractère provocateur.
- A un moment du film, un homme dans une chambre menaçait une femme. Celui-ci prend deux cordes posées au sol et les tire. Attaché un à chaque corde, deux curés. Viennent ensuite deux pianos ouverts sur lesquels reposent deux ânes morts. Cet ensemble symbolise un cortège funèbre. Les curés viennent en premier, suivis des cercueils (ici représentés par des piano). Les réalisateurs du film se moquent des enterrements et de la religion. C’est de la provocation.
- Dans presque toutes les scènes, les hommes sont toujours le mauvais personnage, celui qui choque. On a l’impression que les réalisateurs du film ont voulu que ce soit ainsi. Cela peut aussi être considéré comme une provocation.

- Dans ce film, il y a beaucoup de passages ou il y a la manifestation d’un désir. Dans la scène de l’homme à la fenêtre, il attend que la femme se fasse écraser. Cela dévoile un désir de mort. On a la psychanalyse de l’homme. - On trouve aussi d’autres désirs de mort dans le film :

celui de la femme qui veut tuer l’homme qui la tripotait.

quand cette femme coince la main de l’homme dans une porte.

quand un homme veut en tuer un autre et que les livres qu’il tient dans la main se transforment en pistolets.
- Il y a aussi des fantasmes érotiques comme celui de l’homme à la fenêtre après avoir vu tuer une femme (lien éros-thanatos).

- Dans ce film, les réalisateurs montrent le bouleversement des valeurs. - Dans la scène de l’œil, l’homme ne prend aucun plaisir à le trancher. Il n’y a donc pas de sadisme ou de masochisme comme on pourrait le croire, il y a bouleversement des valeurs.
- Dans la scène des ânes et des pianos, le bouleversement est très important. Il y a beaucoup de renversements de rôle. L’homme se transforme en cheval. Il tire deux ânes morts comme un souvenir dont il ne pourrait pas se défaire et on peut croire qu’il les remplace à la tâche. Peut être que l’homme veut montrer à la femme qui la menace le sort qui l’attend si elle lui résiste (comme un avertissement) ou que si elle le tue, elle aura sa mort sur la conscience. Donc le piano représente des cercueils, les ânes des morts, les curés trainent par terre et l’homme remplace les deux ânes, c’est un énorme bouleversement.

- Dans le film, il y a quelques images assez surprenantes comme toutes celles citées dans cette étude. Mais il y en a d’autre comme la comparaison de l’œil et de la lune au début du film. Ces deux objets n’ont en apparence aucun point commun hormis la couleur blanche.
- Dans la dernière scène du film, on voit l’homme et la femme mort, qui sont enterrés à moitié dans le sable d’une plage. On a l’impression que quelqu’un les a tués puis n’a pas pu les ensevelir en entier. Cette image surprend celui qui regarde le film.

Logo de Jérémy
mardi 30 novembre 2010 à 19h31, par  Jérémy

Un chien andalou est un film surréaliste car il utilise des choses qui appartiennent au surréalisme comme

La provocation :
- Une scène provocante est notamment la scène avec l’œil, elle est provocante car il n’y a aucune preuve de plaisir cependant il n’y pas d’existence du sadisme dans cette scène.
- Une autre scène est le voyeur à sa fenêtre qui prend plaisir à voir une femme se faire tuer, provoquant car immoral.
- Il y a aussi une incohérence de narration avec le montage de l’accident ou encore les dates qui ne situent aucune date précise.
- Une autre image provocante est le désir de mort qui est présent pendant toute la durée du film.

La manifestation du désir :
- Notamment quand l’homme tripote la femme et qu’une certaine folie l’envahit. - Il y a aussi beaucoup de fantasmes érotiques : lien éros-Thanatos qui montre le transfert du désir de mort au plaisir amoureux.

Des images surprenantes :
- Les fourmis sortant de la main.
- L’apparition d’un papillon à tête de mort (porteur de symbole), c’est une image qui peut avoir un sens.
- Les ânes sur les pianos, montrent un renversement. Un homme trainant deux ânes qu’il a sans doute tués montre qu’il a les cadavres sur la conscience. Il y a un monde à l’envers et un renversement des images choquantes (mort, ...)
- L’œil comparé à la lune et rasoir comparé à nuage. C’est une assimilation incohérente ; une métaphore.

Ce film est tellement bizarre et intriguant que même s’il n’y pas de vraie histoire , on ne décroche pas du film, on est captivés.

mardi 30 novembre 2010 à 18h24

Bonjour

voilà mon travail

Wandrille T.

Logo de Maëlie
mardi 30 novembre 2010 à 17h59, par  Maëlie

Le film Un chien Andalou est surréaliste car on y retrouve des images surprenantes, voire choquantes (exemple : la main avec les fourmis, ou bien les ânes morts sur le piano) ainsi que le thème du désir provocateur, c’est-à-dire qu’il ne prend pas de plaisir à faire souffrir les gens, ce n’est donc pas du sadisme, il va au delà. (exemple : pour l’œil sectionné par une lame de rasoir).
- Dans ce film , on retrouve aussi le désir de mort, comme quand « le voyeur » est à sa fenêtre, et qu’il attend que la femme se fasse écraser par une voiture sans réagir, c’est immoral.
- Ce film est très incohérent, au niveau des dates, il y a des retours dans le passé comme « Seize ans avant » mais on y retrouve aussi « Huit ans après ».
- Il n’est pas seulement incohérent dans le cadre chronologique, mais aussi dans les montages, en particulier celui de l’accident avec la femme et la voiture.
- La mort n’est pas respectée, en partie dans la scène avec les ânes morts sur le piano.
- Dans Un chien Andalou on ne sait pas combien il existe de personnages, deux reviennent régulièrement que l’on soit dans le « passé » comme dans le « futur » ,mais ils ne changent pas d’apparence, ils semblent avoir le même âge.

Logo de Antoine C.
mardi 30 novembre 2010 à 17h52, par  Antoine C.

Un chien andalou présente un goût pour la provocation, l’image surprenante ; le thème du désir, désir de provocation.
- Il y a dans ce film des images incohérentes, l’œil coupé dans le passé qui ne l’est plus dans le futur ; et d’autres surprenantes, comme, par exemple, la main transformée en fourmilière.
- C’est un film sans parole mais sonorisé. Il fit scandale lors de ses premières représentations, en 1928, les ligues d’extrême droite ont eu des actions violentes contre le film. Les surréalistes le considéraient comme révolutionnaire.
- Ce film est provoquant, car il remet en question la notion de sadisme, avec les scènes de l’œil coupé, de la chute du cycliste, où la femme dans l’appartement attend cette chute avec impatience...
- Le film est incohérent, par le montage de la chronologie.
- Le film présente un désir de mort, lors des scènes de l’accident du cycliste, des revolvers, en lien avec le sadisme. Le dérangement mental est visible au désir de l’homme pour la femme, les forces psychiques de l’homme sont égales au fantasme sexuel, érotique du même homme. Il y a un lien Éros-Thanatos quand l’homme voit la mort de la femme dans la rue, il a un désir érotique. Ce désir renvoie à la psychanalyse, transfert du plaisir de la mort au plaisir amoureux.
- Lors de la scène ou l’homme est puni par l’autre homme, les livres se transforment en armes qu’il utilise contre le second homme ; cette scène se passe dans le passé mais l’homme est toujours vivant dans le futur ; l’homme refait, soit une scène qui n’a pas abouti dans le passé mais qu’il aurait voulu qu’elle aboutisse, ou l’inverse, cette scène renvoie à la psychanalyse, qui est un élément du surréalisme.
- Le film montre des images surprenantes, comme le passage de la main fourmilière ou le passage montrant un papillon avec un motif de tête de mort sur le dos en gros plan. Cette dernière peut avoir un sens dans le scénario.
- Dans un passage du film, l’homme menacé par la femme, se "transforme" en animal, il se met à tirer deux prêtres couchés et accrochés à un piano, lui-même surmonté de deux ânes morts et sanglants. Cette scène peut avoir plusieurs sens, comme le non-respect de la mort, de l’église, avec un piano transformé en cercueil et des ânes en martyrs.

Logo de Franck T.
mardi 30 novembre 2010 à 15h58, par  Franck T.

- Le court-métrage se moque de la religion avec les prêtres et l’homme poussant le piano, il y a donc un blasphème.
- Il aborde aussi le thème de la mort à de nombreuses reprises.

- Au début du film, une femme est seule sur la route et un homme sadique la surveille en attendant qu’elle se fasse écraser, il y a là le désir de la mort sur une personne. Quand il y a des attouchements sur une femme, il y a un fantasme personnel qui est aussi un désir.

- Dans le film, l’auteur se moque de ce que pensent les gens, l’auteur est innovateur et s’est fait donc rejeter a son époque.

- Dans les images surprenantes, il y a l’œil coupé, les fourmis dans la main, les aisselles représentant l’oursin et les ânes dans le piano.

Logo de Antonin M.
mardi 30 novembre 2010 à 13h53, par  Antonin M.

- Ce film d’abord est une provocation : on y trouve une satire de la religion. Elle est blasphémée dans la scène où l’homme se met à tirer des pianos avec des ânes morts dessus, et des curés accrochés devant. L’ordre normal y est inversé.
- Il y a aussi un bouleversement de l’ordre moral, avec des idées qui sont faites pour être choquantes. Dans ce registre le film a atteint son but car il a suscité de nombreuses réactions négatives à sa sortie. Salvador Dali et Luis Bunuel se moquent aussi de la mort.

- Ensuite, il est une manifestation du désir notamment dans la scène où un homme à la fenêtre attend la mort d’une femme avec impatience et sadisme. Puis, la femme morte écrasée, il se reporte sur celle qui se trouve auprès et se livre à des attouchements.

- Puis, ce film est une révolution par rapport à des valeurs car il introduit une nouvelle façon de voir la société et les relations. Dans les années trente, il était novateur et, par conséquent incompris.

- Enfin il y a des images surprenantes comme l’homme avec les fourmis dans la main, la transformation des cahiers en pistolets, l’oeil coupé comparé à la Lune voilée par un nuage, les aisselles comparées à l’oursin.

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mardi 30 novembre 2010 à 12h18, par  Eva-Bérénice

Voici l’analyse produite en classe et légérement personnalisée d’Un chien andalou.

Document joint :  Un_chien_Andalou.doc
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lundi 29 novembre 2010 à 21h41, par  Marine M.

- Un chien andalou est né d’une conversation entre deux amis : Luis Buñuel et Salvador Dalí ; le scénario de ce film à court métrage est né à partir de leurs rêves puis s’est développé suite à leurs imaginations, alors nous pouvons en déduire que ce film est surréaliste puisqu’il se finalise sur des faits irréels .

- Tout d’ abord il utilise la provocation avec une idée de choquer les spectateurs avec de l’ironie ou des gestes grotesques comme par exemple au moment où l’un des personnage tripote la poitrine de l’une des actrices, suivi d’un dénudement imaginaire c’est à dire : la provocation avec l’utilisation de l’érotisme et une amorce de sexualité.
- Luis Buñuel met en scène la violence avec des livres ou des cahiers qui se métamorphosent en revolvers en utilisant une comparaison ce qui donne une image de révolte .

- Ensuite il manifeste le désir avec la sexualité : un des personnage éprouve un spasme de plaisir, fantasme érotique ; mais aussi avec le sadisme quand celui-ci fait passer le spectateur pour un voyeur lorsque la jeune fille se fait écraser ce qui fait ressentir une excitation au personnage ce qui lui donne un air vicieux. Il y a aussi l’imagination de l’homme dans le désir sexuel puisqu’il imagine la jeune fille nue lui touchant certaine parties du corps.

- Puis nous pouvons observer une sorte de révolte dans ce petit film de quelques minutes ,que nous appellerons "Blasphème" ; Luis Buñuel fait atteinte à la valeur religieuse et à la mort quand celui-ci montre par les images cinématographiques deux curés attachés par le cou avec deux ânes morts et un piano, tirés par l’un des personnages. Dans ce film, l’enterrement , la musique et la religion sont bafoués .

- Il utilise des images surprenantes comme par exemple quand celui-ci compare un œil à la lune : la lune est coupée par un nuages se qui donne l image de l’œil coupée par un couteau (= un lien aux deux images). Comme image choquante, il y a aussi les fourmis qui sortent de la main droite du personnage par un trou, ce qui dégoûte la plupart des personnes qui regardent ce court métrage.

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lundi 29 novembre 2010 à 19h51, par  Marianne C.

UN CHIEN ANDALOU :

- Un chien andalou est un film de luis Buñuel et Salvador Dali. Il est surréaliste, il comporte des scènes à caractère provoquant qui se manifestent chez les spectateurs par de la violence lors de la sortie en salle.

- Dans la première scène on voit Luis Buñuel lui même couper l’œil d’une femme avec un rasoir, ça n’est pas du sadisme car Luis ne montre aucun plaisir à le faire, c’est juste de la provocation. Le fait que cette scènes soit la première du filme signifie que le spectateur doit changer son regard pour comprendre le film et que cette transformation se fait de manière violente.
- Dans la scène du voyeur à sa fenêtre c’est du sadisme et de l’immoralisme psychologique ; Le voyeur regarde une femme au milieu de la route et attend qu’elle se fasse percuter par une voiture. Il est excité à la vue de la femme morte sur la route et passe son fantasme érotique sur la femme qui se trouve dans la même pièce que lui. C’est un transfert du désir de mort au désir amoureux.
- La scène avec les pianos, les ânes mort, et les prêtres tirés par un homme avançant vers une femme qui le menace avec un objet signifie "Si tu me tues, tu auras ma mort sur la conscience" car il traine des pianos qui pourraient représenter des cercueils ouverts (les cercueils ne sont jamais ouverts d’ordinaire) avec à l’intérieur des ânes morts qui représenteraient des cadavres, c’est un message en quelque sorte.
- Dans ce film il y a aussi des images surprenantes comme les fourmis qui sortent de la main ou bien le papillon à tête de mort qui pourrait annoncer la mort. Ce sont des signes, des symboles. Ou des métaphores comme l’œil coupé et la lune traversée d’un nuage.

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lundi 29 novembre 2010 à 18h53, par  Clément W.

- Devant ce film, le spectateur est surpris par de nombreux éléments : des personnages insolites, l’action souvent fantastique, des objets du quotidien qui deviennent hors du commun, une mise en scène et des décors juxtaposés d’une façon étrange. Buñuel et Dali défient nos attentes quant à une suite logique d’évènements, l’évolution d’un personnage, un vocabulaire visuel d’émotions. Ils défient l’idée de chronologie pendant tout le film.

- Un des thèmes majeurs du film est le désir : sexuel (parties du corps, l’homme obsédé), ainsi que le désir de mort chez cet homme, lorsqu’il attend de voir l’ "accident" par sa fenêtre.
Buñuel et Dali cherchent à choquer le spectateur, et ceci dès le début du film (l’œil et la lame).

- On retrouve le thème récurrent de la mort dans presque chaque scène : les fourmis dans la main de l’homme (peut-être la décomposition), la mort de l’homme habillé en religieuse, puis la femme (peut-être la sienne) sur la route, qui semble attendre un accident...
- La religion aussi est ciblée de façon délibérée : le déguisement de religieuse et la scène "du piano" où les prêtres sont comparés à des ânes.

- Personnellement, j’ai trouvé cette scène du piano captivante, et aussi la boîte rayée qui revient tout au long du film, car ce sont des éléments intrigants et parfois symboliques : ils donnent l’impression de faire allusion à quelque chose qui se cache derrière l’image et auquel on a jamais accès. Ils font réfléchir sur la signification des choix des artistes, sans qu’un sens particulier se présente forcément.

Brèves

Tous les bacs blancs

vendredi 9 mai 2014

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Il y en a déjà 83 ... à suivre. Bonne lecture.

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lundi 9 septembre 2013

Une réécriture irrespectueuse

Les boloss des Belles Lettres ont commis un nouvel attentat contre la majesté de l’écriture antique. C’est ici.

Essayez aussi la « Twittérature », pour voir.
La réécriture de Madame Bovary est savoureuse ... c’est ici.

12 années d’EAF en métropole

vendredi 21 juin 2013

- 2002 : ES-S Argumentation L Poésie
- 2003 : ES-S Biographique L Réécritures
- 2004 : ES-S Théâtre L Épistolaire
- 2005 : ES-S Poésie L Théâtre
- 2006 : ES-S Argumentation L Poésie
- 2007 : ES-S Argumentation L Biographique
- 2008 : ES-S Roman L Roman
- 2009 : ES-S Théâtre L Théâtre
- 2010 : ES-S Argumentation L Réécritures
- 2011 : ES-S Roman L Théâtre
- 2012 : ES-S Poésie L Renaissance et Humanisme
- 2013 : ES-S Roman L Réécritures

Et pour la suite, voyez le site de Philippe Lavergne !

Lorenzaziccio en TL ...

samedi 16 mars 2013

Deux réécritures amusantes, mais irrespectueuses.
Zazie ici, Lorenzaccio .
Lorenzaziccio

Antigone, arts plastiques

samedi 16 février 2013

Des peintres contemporains ont représenté Antigone.
En voici une première de Claude Creach, une autre de Sylvie Reboulleau.
Caroline Jegouic, sur son blog, montre deux de ses œuvres, que l’on ne peut pas copier : Antigone et Le cri d’Antigone.
Une sculptrice contemporaine, Michèle Charron-Wolf, a réalisé une Antigone en terre cuite, un sculpteur, Fernand Pouillon, une Antigone en pierre de Bourgogne.

Réécrire : pourquoi ?

mercredi 19 décembre 2012

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